Des « supporteurs » qui n’en n’ont jamais été
Haro sur ceux que l’on appelle les « supporteurs » du Paris Saint Germain. Il n’y pas de mots assez forts pour qualifier ces bandes qui ont mis à feu…
Haro sur ceux que l’on appelle les « supporteurs » du Paris Saint Germain. Il n’y pas de mots assez forts pour qualifier ces bandes qui ont mis à feu…
La création d'un « grand service public unifié et laïc de l'éducation nationale » faisait partie des 110 propositions pour la France d’un certain François Mitterrand candidat à l’élection présidentielle.…
L’UNICEF France et la Fédération des acteurs de la solidarité révèlent, dans leur 6ème baromètre, une augmentation alarmante du nombre d’enfants sans abri, malgré les alertes répétées et les recommandations formulées, loin d’être suivies. L’incertitude du contexte politique fait craindre une dégradation de la situation et la cure d’austérité qui s’annonce n’incite guère à l’optimisme. Selon l’étude récemment publiée au moins 2 043 enfants étaient sans solution d’hébergement dans la nuit du 19 août dernier,
Dans certaines communes ou certains quartiers des groupes grégaires informels se constitunet autour de centres d'intérêt différents
Le racisme réel mais souterrain va se nourrir maintenant du sport. Il était cantonné à quelques excités ivres des tribunes dans les stades. Il va entrer officiellement dans le sport puisque le monde arabe sera rassemblé autour du Maroc et la « crainte » inconsciente du « grand remplacement », de la colonisation inversée est entrée dans les esprits et va se renforcer. C’est angoissant pour les amoureux du football qui ne sont plus légion tant les enjeux prennent le pas sur le jeu.
Parmi les participants aux Alefpiades, Ibrahima Khaliloulah Djitté a vite trouvé sa place. Ce jeune Sénégalais, désormais en contrat de jeune majeur après avoir été reconnu comme mineur non accompagné (MNA), observe avec un regard aiguisé tout ce qu'il se passe autour de lui. Rien ne lui échappe.
Les mots employés sur ces papiers que l'on appelle « des professions de (mauvaise) foi » constituent des poisons violents pour la démocratie. Habilement utilisés ils constituent des tromperies manifestes destinés à flatter les ressentis négatifs d'un électorat sous influence. Ils constituent des armes contre la raison dont on ne mesure trop tard la dangerosité.
Le mot qui va régler toute la vie politique locale, départementale et nationale est polymorphe : sécurité ! Il n'y a aucun tract, aucune profession de foi, aucune réunion dans lesquels il ne figurera pas comme étant le sujet essentiel ! La pression médiatique est telle qu'il est impossible de ne pas le rencontrer et il constitue le sésame des scrutins qui s'annoncent. Il est accommodé à toutes les sauces de toutes natures
Les enfants, dans notre société, pourtant réputée civilisée et prévenante, n'ont pas tous le même sort. Il faut même convenir que les écarts se creusent dans tous les domaines : matériels, culturels, alimentaires ou de l'éducation. Cette bien triste réalité dont toutes les organisations de solidarité au contact du terrain dénonce se heurte à un chape de plomb posée par la nécessité de ne pas affoler la population sûre que les enfants rois sont partout !