Les Girondins empruntent à nouveau le tobbogan
L’agonie du club de football des Girondins de Bordeaux se poursuit. Depuis plusieurs semaines les déboires financiers sont mis sous le gazon du stade tout juste remis de sa belle…
L’agonie du club de football des Girondins de Bordeaux se poursuit. Depuis plusieurs semaines les déboires financiers sont mis sous le gazon du stade tout juste remis de sa belle…
Le jour où l’on effectue sa première rentrée d’enseignant marque parfois sa vie professionnelle alors quand en plus la responsabilité, dans un contexte compliqué, d’une école s’y ajoute tout devient plus difficile.
La rédaction d’un testament reste une acte difficile. Le bilan d’une vie. Antoine Victor Bertal, natif de Créon seul dans sa vaste maison niçoise a d’abord évacué ses ressentiments à l’égard de sa famille. Désormais il va tout mettre en place pour valoriser la ville bastide girondine dont il conserve un souvenir ému
Le mardi 21 février au matin mon père eut toutes les peines du monde à ouvrir les volets de la porte d’entrée de notre logement. Il régnait un étrange silence. En descendant nous découvrîmes qu’une fabuleuse doudoune de près d’un mètre de neige couvrait toute la cour de la mairie, toute la route et toute la campagne… Nous n’irions pas à l’école durant quelques jours !
Les télés bastons se vautrent dans l’Hidalgo bashing sans même expliquer le fonctionnement du ramassage des poubelles. Un véritable concours de déchets politiques avec une polémique révélatrice de l’état d’esprit des milieux partisans parisiens. Le microcosme médiatique vient en renfort. Encore une fois de manière sommaire et provocatrice. C’est désormais la règle ! « Y’a qu’à… Faudrait qu’on… Moi je ... »
Comment se persuader ce matin que ce 17 février revêt une importance particulière quand tout s'agite autour de moi et que j'ai vraiment envie de ne rien faire ? Un jour guère différent de tellement d'autres.
Dans mon enfance et mon adolescence j'ai eu maintes fois l'impression que les deux guerres mondiales n'avaient pas la même présence dans la mémoire du village. Autant de nombreux habitants portaient haut et fort la mémoire de celle de 14-18, autant la seconde que personne navait souhaitaité voir venir, était passée sous silence.
Cet homme d'un calme olympien, peu disert, jovial qui cultivait sa propriété de polyculture au rythme de la paire de bœufs qu'il était le seul à posséder à Sadirac. J'aimais bien effectuer le kilomètre entre la mairie et son domicile car j'en profitais pour assister à l'attelage de ces deux mastodontes qu'il était encore le seul à maîtriser en 65.
Les municipalités viennent pourtant de traverser plusieurs mois de rivalités, de doute, de panne, de mobilisation, de retours... et elles en ont bien d'autres qui arrivent. Et ce n'est pas fini !