Ici ou ailleurs (32) : le tournoi de tous les régicides
Le 26° Open international d'échecs se dispute durant toute la semaine dans la plus grande discrétion alors que c'est un événement sportif exceptionnel
Le 26° Open international d'échecs se dispute durant toute la semaine dans la plus grande discrétion alors que c'est un événement sportif exceptionnel
En ce jour où il fallait manger pour deux (2-02-2022) on a distribué des crêpes à la volée dans bien des foyers. Au moins dans ceux où il a une personne susceptible de prendre la queue de la poêle pour offrir aux autres une dessert auquel peu de monde résiste.
La chanson strictement française la plus chantée eu monde va résonner partout sur les postes de radio ou sur les écrans de télé. Il arrive même que l'on se prenne à reprendre discrètement le refrain de « Petit papa Noël » comme une « madeleine » ramenant en enfance
Dans la Manche 27 humains, jeunes pour la très grande majorité d'entre eux, ont perdu la vie lors de ce qui était pour eux la traversée de l'espoir. Noyés dans une mer mouvante, sombre, glacée ils ont donné un coup d'accélérateur à un recensement des disparitions dans des conditions similaires.
Comme chaque année le Secours Catholique publie un rapport (1) qui mériterait pourtant d'être porté dans tous les débats entre celles et ceux qui prétendent un jour améliorer le sort des personnes susceptibles de voter pour eux. Le constat est accablant et donc il vaut mieux ne pas en causer.
Entre chercheurs de cèpes le dialogue relève souvent de la pièce de théâtre. Le jeu de rôles prend le pas sur la réalitié. En ce moment c'est une préoccupation importante de ceux qui sont... demeurés !
La stratégie européenne actuelle va nous conduire à la ruine morale collective et au désastre économique. Elle repose sur le fait que la seule gestion des milliers de migrants en attente aux portes de l'espace Schengen consiste à les « stocker » dans des pays situés en amont des fux constatés
C'est avec un certain plaisir que je me rends à la porte d'entrée de mon domicile pour fermer les contrevents. Chaque fois je pense à la chanson de Paul Misraki interprétée par Nicoletta : « Fermons la fenêtre et laissons les volets clos... » qui, quand on le lit sans la musique, devient un très chouette poème.
Les années passent et l'adresse des vœux plus ou moins institutionnels reprend ses aises dès que le nouvel an pointe son premier jour. Il est difficile après les lois antérieurs de croire en ces échanges empreints de compassion et de sollicitude pour l'autre. Que sont devenus les souhaits de « bonne santé », de « réussite professionnelle » ou de « bonheurs partagés » quand la pandémie a lentement discrédité toutes les cartes, tous les SMS, tous les mails de 2019 ? La tradition a pris du virus dans l'aile !