Jour de rentrée dans mes souvenirs pagnolesques
Dimanche je participerai au vide-grenier de Créon Plage. Sur mon stand on retrouvera les ouvrages épuisés chez les éditeurs et que je rachète d’occasion pour encore les proposer aux lectrices…
Dimanche je participerai au vide-grenier de Créon Plage. Sur mon stand on retrouvera les ouvrages épuisés chez les éditeurs et que je rachète d’occasion pour encore les proposer aux lectrices…
Mes rapports estivaux avec l’élément liquide n’ont pas toujours reposés que sur la couleur rosée… bien au contraire et surtout en enfance. Même si j’ai bien compris qu’à quelques degrés…
Un salon du livre reste une opportunité de croiser la route de personnes hors du commun. Il suffit d’avoir envie de les voir, les rencontrer et d’ouvrir le dialogue avec…
La déshumanisation des relations sociales ne cesse de progresser sur la planète mais aussi dans notre pays. Tout se concentre sur des problèmes financiers avec des conséquences dont on me…
Le culte de la fin du siècle dernier et du début de celui que nous vivons repose sur le mythe libéral que la privatisation de tous les systèmes de solidarité sauvera notre pays de la faillite. Une absurdité totale que plus personne ne dénonce car la valeur de la participation commune équitable à la vie collective. D’ailleurs est-ce que la notion de vie collective a un sens puisque nous sommes entrés dans le chacun pour soi. La devise de la République est devenue en quelques années Sécurité, "Egolité" et Animosité avec une tendance à rendre les autres responsables de tous nos maux individuels !
L’UNICEF France et la Fédération des acteurs de la solidarité révèlent, dans leur 6ème baromètre, une augmentation alarmante du nombre d’enfants sans abri, malgré les alertes répétées et les recommandations formulées, loin d’être suivies. L’incertitude du contexte politique fait craindre une dégradation de la situation et la cure d’austérité qui s’annonce n’incite guère à l’optimisme. Selon l’étude récemment publiée au moins 2 043 enfants étaient sans solution d’hébergement dans la nuit du 19 août dernier,
Dans la vie quotidienne il y a bien des gestes qui ne préoccupent guère même s’ils ont accompagné toutes les étapes d’une vie. Ils prennent pourtant une importance bien différente selon l’âge. Au risque que j’assume d’être taxé de je ne sais quel à priori pro masculin, je m’attacherai à évoquer le privilège de pouvoir pisser à sa guise.
Les fêtes estivales qui rendaient joyeux les villages les plus modestes s’effacent lentement avec les évolutions sociales. Qui oserait encore passer sa journée au pied d’un clocher ou sur une place communale pour partager un programme à mille lieues des fastes et des délires des villes se prenant pour des « grandes » grâce à leurs moyens financiers.
Le 15 août, quand on est enfant actuel, n’a aucun sens réel puisqu’il est un jour de vacances comme un autre et qu’il ne génère pas de contraintes particulières ou n’accorde pas de libertés complémentaires. C’est l’absurdité de ces jours fériés toujours basés sur un calendrier religieux n’ayant plus aucun impact social, sauf à permettre de déserter son lieu de travail ou d’améliorer une période de congés.