Le déluge qui évite d’évoquer les réalités du monde
La pire perversion de la détention du pouvoir, c’est le sentiment d’impunité. Il s’installe lorsque s’ajoute à une fonction la force du fric. Il ne se passe pas un jour…
La pire perversion de la détention du pouvoir, c’est le sentiment d’impunité. Il s’installe lorsque s’ajoute à une fonction la force du fric. Il ne se passe pas un jour…
Il devient de plus en plus exigeant d’organiser des rendez-vous collectifs. Tous les bénévoles qui oeuvrent à cet objectif confirmeront que le contexte devient chaque jour un peu plus défavorable.…
Doit-on encore croire dans le livre tout court et le livre papier plus particulièrement ? Plus les salons qui lui sont consacrés passent et plus je commence à douter. Vous…
Les enfants actuels sont-ils majoritairement heureux au sens où ceux des années cinquante l’ont été ? Il est possible d’en douter tant ils évoluent souvent dans un contexte angoissant et même oppressant. Ils rencontrent de plus en plus de problèmes psychiques ou psychologiques, ils perdent pied assez facilement face aux contraintes éducatives officielles, ils manquent singulièrement de repères leur permettant de se construire une vie positive.
En cette matinée fraîche du 18 avril 1892, Antoine-Victor Bertal est assis à son bureau en noyer gainé de cuir à Nice. De sa maison il aperçoit au loin la Méditerranée. Il poursuit son testament avec un sort particulier de sa ville natale de Créon
Roland Dumas qui est décédé à plus de 101 ans avait inauguré le Village du Livre à Sablons de Guitres. Il avait légué à cet ensemble à découvrir sa bibliothèque exceptionnelle. J’avais prononcé devant lui ce discours Il y a cinq ans.
Depuis le début de l’année monte une sensation inquiétante de rupture des liens sociaux avec des défections nombreuses au sein de la mouvance associative et dans la présence aux manifestations publiques diverses. Ce comportement traduit à la fois une suite de la période des crises sanitaires après un rebond libératoire l’an passé et une morosité ambiante qui ne baisse pas, bien au contraire. La désillusion et la défiance envahit les esprits avec une bonne dose d’inquiétude sur l’avenir. L’envie de partager n’entre plus dans les préoccupations de l’opinion dominante.
Étonnante confidence faite par un ami avec qui je parlais de l’évocation mémoire proposée par une association locale autour de la Commune libre de la gare de Créon : « je n'y viendrai pas car pour moi ce n’est pas de la culture ! » Cette affirmation me révolte profondément car elle contribue justement à marginaliser toutes les initiatives citoyennes populaires autour du patrimoine humain.
Des annonces superficielles qui contentent les adeptes du "c'était mieux avant" ne produront pas de vrais changements à court terme dans le système éducatif.