La vitrine de l’Etat est brisée et la confiance pillée
Les stigmates d'un effornbdrement de l'Etat
Les stigmates d'un effornbdrement de l'Etat
Depuis plus d'un an le sport sous toutes ses formes souffre de la crise sanitaire et de ses conséquences en matière de préservation de la santé des pratiquant.e.s. En fait toutes les pratiques collectives ont été arrêtées et celles qui relèvent de l'initiative individuelle ont eu des périodes de limitation. Les premières risquent de subir de lourds déficits en terme de licenciés et ce qui serait plus grave en terme d'engagement bénévole.
Il est déjà à peu près certain que le fameux dicton voulant qu'en mai « nous puissions faire ce qu'il nous plaît » n'aura aucun sens. L’Élysée travaille à sauver les meubles ou les apparences afin de tenir parole en « ouvrant » sans « ouvrir » tout en « n'ouvrant pas » comme l'on avait confiné sans confiner tout en ne confinant pas !
Comme sur tous les sujets d'intérêt général il faudra pourtant doser soigneusement les consignes car « l'acceptabilité » devient de moins en moins solide. Et ça les élus locaux le savent fort bien et depuis longtemps : toute initiative suscite ses « anti » de toutes les couleurs : vert, jaune, rouge, brun ou bleu foncé !
En attendant une prise de la pastille salvatrice, les peuples pris dans la seringue des mesures anti-pandémiques secouent le cocotier des certitudes.
Les annonces faites hier soir paraissent être celles de la « dernière » chance ou tout au moins toutes celles qui, rassemblées vont au plus loin en matière de prévention de la situation risquant de s'aggraver. Chaque mesure vise à verrouiller un pan des « défauts » constatés pour tener d'éviter aller jusqu'au "re-re-confinement".
Plus de 150 communes avaient décidé d'elles-mêmes de mettre en place des interdictions de circuler ou de sortir lors du dernier confinement mais Paris n'avait pas connu pareille obligation depuis l'Occupation. Le paradoxe c'est qu'en pleine guerre il était moins restrictif que celui qui vient d'être annoncé puisqu'il débutait à minuit et s'achevait à six heures du matin.