Passé et présent d’été (22) : la reine tomate
Il ne viendrait plus à l’idée d’une personne mécontente d’un concert de lancer des tomates à un artiste n’ayant pas l’heur de lui plaire. Au pris où elles sont ce…
Il ne viendrait plus à l’idée d’une personne mécontente d’un concert de lancer des tomates à un artiste n’ayant pas l’heur de lui plaire. Au pris où elles sont ce…
La première édition du partage d’un concert et d’une cuisine effectuée en présence des éventuels convives intéressés a été initiée il y a vingt ans lors de l’inauguration du Point…
Jusqu’au 16 août je vais tenter de partager avec vous lectrices et lecteurs qui êtes encore prêts à vous pencher sur un écran le matin ou dans la journée, une…
Depuis quelques jours, la fenêtre de ma chambre qui donne sur l’arrière de la maison est ouverte sur le ciel qui se situe presque au-dessus du toit. Elle constitue une…
Il fut une époque où l’arrivée de quelques roulottes ou caravanes de cirque constituaient dans un village un événement qui mettait une école en émoi. La rareté des spectacles vivants donnait un caractère exceptionnel à ces apparitions d’artistes qui se dépêchaient de couvrir la commune d’affiches avec un clown au nez rouge et une énumération d’animaux exotiques ou domestiques.
Les moins de cinquante ans n'ont pas connu les étés durant lesquels les fans allaient de bal en bal pour suivre leur orchestre favori. Le nom de ces ensembles musicaux suffisait à mobiliser des centaines voire des milliers de jeunes (et de moins jeunes fans de la danse) dans les lieux les plus improbables du territoire national. Dans des salles champêtres aux planches du plancher ployant sous le poids de la foule, dans des sites sous les étoiles ou des « dancings » réputés défilaient sur des scènes parfois improbables les plus prestigieux musiciens
n retrouvant ce soir une cour d'école maternelle bondée de parents, de grands-parents, de frères et de sœurs j'ai ressenti l'utilité de ces rassemblements de la communauté éducative. Tout le monde semblait unanime : durant deux ans le rendez-vous avait été escamoté par la pandémie et il manquait.
Il fut des étés où mettre le cap à l'Est constituait un véritable défi. Un mur qualifié de la honte partageait en effet l'Allemagne en deux entités opposées et très différentes, illustrant ce que pouvait être le théorique mais redoutable rideau de fer. Lorsque mes camarades de la formation professionnelle, dernière année du parcours à l'école normale d'instituteurs, décidèrent de visiter l'Allemagne pour leur voyage de fin d'études, les motivations n'étaient guère philosophiques.
Depuis une bonne semaine, des orchestres de jeunes musiciens venus bénévolement d'Allemagne, du Brésil, d'Espagne, du Québec, de Roumanie portent une certaine idée de la pratique musicale fondée sur le…