Passé et présent d’été (27) : souvenirs sans frais
Chercher le frais dans un été aussi caniculaire que celui que nous connaissons est une nécessité. Les télés, les radios la presse écrite délivrent de multiples messages de prudence aussi…
Chercher le frais dans un été aussi caniculaire que celui que nous connaissons est une nécessité. Les télés, les radios la presse écrite délivrent de multiples messages de prudence aussi…
Alors que l’année se termine dans une confusion climatique déconcertante car en rien hivernale, les statistiques publiées par Météo France sur les douze mois écoulés n’ont jamais été aussi affolantes.…
Le seul problème c’est que vous soyez mort ou vivant, passé la septantaine, en ces périodes caniculaires, tout le monde vous conseille de vous conserver au frais. Cette protection ne préserve pas pourtant du pire des supplices infligés par les "monstres" de l’été, tant redoutés. Depuis peu il existe en effet des « tigres » (et même depuis peu des collègues migrants venus du Nil) menaçants dont personne ne sait encore vraiment se protéger dès que la chaleur un tant soit peu humide est revenu. Peu importe d’ailleurs qu’il soit affublés de la parure angoissante d’un fauve, les moustiques deviennent les cauchemars des hommes comme moi, qui bien qu’ayant l’âme sensible de Gandhi, se croient protégés par leur peau tannée !
Cet été l’ambiance générale ne permet pas l’insouciance totale. De partout pleuvent les inquiétudes lointaines ou proches. Il faut avoir l’habitude de vivre vraiment les oreilles et les yeux fermés pour ne pas percevoir les craquements d’un monde incontrôlable dans absolument tous les domaines.
Existe-t-il un été insouciant dans la période actuelle ? Il est au moins possible d’en douter sauf à vivre sur une île déserte en occultant tous les moyens de contact avec le monde dont on sait qu’il est agité en permanence de soubresauts. Je n’arrive pas personnellement à trouver depuis quelques temps une seule lueur d’espoir dans cette mélasse épouvantable qui englue tous les bons cotés de la vie. Est-ce une question d’âge ? Je l’espère ! Est-ce un excès de pessimisme ? Probablement ! Est-ce une perception sélective de l’actualité ?
Il y aura vingt ans dans quelques jours, la France fondait sous des chaleurs que l’on considérait comme exceptionnelles. La première apparition de la qualification de canicule apparaissait dans l’actualité. Elle était méritée tellement son utilisation antérieure paraissait galvaudée par rapport au niveau de température atteinte et plus encore de la durée du phénomène.
Revenir sur les mêmes lieux à quelques années d’écart permet de ressentir l’évolution climatique et ce quel que soit leur situation géographique. A Fès par exemple le mois d’avril fut à une époque celui qui était le plus propice à une découverte à température ambiante convenable.
Le Maroc s’essouffle, écrasé par un ardent soleil qui ravit les visiteurs mais qui inquiète bien des habitants. Le réchauffement climatique écrase la terre autour de Fès, seconde ville la plus peuplée d’un pays qui vit essentiellement de ses productions agricoles. Impossible de ne pas constater cette souffrance d’un territoire dans lequel le désert gagne sans cesse du terrain.
Une crêpe réussie est en effet simple, modeste et aérienne comme celle qui l’a créée et elle reflète le plaisir qu’elle a mis à vous la proposer ! La crêpe ne peut être que le fruit de l'amour, de l'amitié et du partage