J’ai mis mes tripes « idéologiques » dans un livre
Ce mardi 22 octobre je présente à 19 h au café assoctaif créonnais BREC mon nouveau livre sur le partage du pouvoir locale (1). Voici les premières lignes d'un ouvrage…
Ce mardi 22 octobre je présente à 19 h au café assoctaif créonnais BREC mon nouveau livre sur le partage du pouvoir locale (1). Voici les premières lignes d'un ouvrage…
La soupe reste le symbole le plus fort dans un repas de ce « mélange » constructif, positif, collectif dont la France a tant besoin. Elle a d'ailleurs été oubliée dans un contexte où on invente plus mais on suit ; où l'on ne rassemble plus mais on divise ; où l'on méprise les recettes du temps passé pour se réfugier dans des produits aseptisés réputés modernes. On dilue, on dégèle, on réchauffe mais on prépare de moins en moins, on ne dose plus, on ne pluche plus et on traque sans cesse tout ce que une diététique tyrannique dénonce.
Eux-aussi réceptionnés par des canons à eau et des grenades lacrymogènes ils ont pu constater que le dialogue autour de la triste réalité de la préservation des biens et des personnes, se résumait à un affrontement avec les forces de l'ordre. Ils voulaient, comme beaucoup d'autres corps de la fonction publique, être écoutés et reconnus ce qui par les temps qui courent est impensable.
"Prix agricoles en berne et inflation en rayon", la loi Alimentation est "un échec", ont constaté l'UFC-Que Choisir et la Confédération paysanne.
Le Ministre de tutelle de la Préfecture de Police a avoué tout simplement que dans les services ayant en charge la sécurité des biens et des personnes il pouvait se trouver des personnes ne respectant pas les principes de neutralité et de laïcité.
L'hôpital souffre mais reste encore, à Bordeaux, une réponse publique exceptionnelle. On n'y ressent pas l'odeur du fric à tout prix. Le service public reste un patrimoine que nous voyons disparaître sous les coups de boutoir de ce monde financier obsédé par les chiffres et oublieux des missions essentielles de protection de l'Homme. Et pourtant... on l'étrangle !
J'ai en mémoire un sujet de dissertation que nous avait donné notre professeur de philosophie dans le courant de 1965 alors que débutait le chantier du pont d'Aquitaine au-dessus de la Garonne : « la construction d'un pont vaut-elle une seule mort humaine? »
Dans son dernier numéro, 60 millions de consommateurs a étudié la composition de gâteaux que les parents donnent souvent ou glissent dans le sac à dos de leurs enfants pour le goûter. Trop de sucres, trop de gras, pas assez de fibres... Le constat est effarant
Malgré les réformes annoncées qui seraient destinées à conforter la situation des retraités les plus fragiles il faut se poser sincèrement la question de savoir si ces derniers ne restent pas les bêtes noires de Bercy. En effet absolument toutes les mesures annoncées ou déjà mises en œuvre visent à réduire leur pouvoir d'achat et les mettre en opposition avec les électrices et les électeurs réputés actifs.