Remaniement : replâtrage ou rafistolage ?
Il y aurait du remaniement dans l’air mais aussi du reniement. Ce type de manœuvre politicienne consiste en effet à renier les choix que l’on a effectués pour constituer un…
Il y aurait du remaniement dans l’air mais aussi du reniement. Ce type de manœuvre politicienne consiste en effet à renier les choix que l’on a effectués pour constituer un…
Alors que l’année se termine dans une confusion climatique déconcertante car en rien hivernale, les statistiques publiées par Météo France sur les douze mois écoulés n’ont jamais été aussi affolantes.…
Le pouvoir a recentralisé tout ce qui pouvait l'être et depuis l'Elysée le président regne sur les décisions quel qu'en soit le prix pour le pays
Le vrai problème du jeu des chaises musicales sonnant faux, ne réside pas dans la mise à l’écart des « insuffisants », des « médiocres » ou des « absents » mais, parait-il de les remplacer. On ne se bouscule pas pour intégrer le groupe des accompagnateurs des volontés présidentielles par les temps qui courent. Les bonnes volontés d’ordinaire nombreuses ne se montrent guère.
L’ancien Président de l’assemblée nationale, l’ex-député breton Richard Ferrand multiplie les déclarations depuis quelques jours. Une forme de rappel de son existence après la désillusion de sa défaite électorale : ne parle-t-on pas de remaniement ministériel. Comme le veut le simulacre de débat d’idées actuel il a su parfaitement exploiter le « marché » des annonces susceptibles de lui valoir la citation de son nom.
La diabolisation a conduit par exemple aux pires extrémités. Les Calvinistes, les Cathares, les Templiers, les hérétiques en général, les révolutionnaires, les royalistes, les juifs, les immigrés et bien d’autres groupes humains se sont retrouvés jetés en pâture à la majorité croyante ou simplement noyées sous la propagande. Un corps social diabolisé ne saurait parvenir au pouvoir.
Si comme prévu le débat sur la réforme des conditions d'accès aux droits à pension s'achève ce soir sans vote de la part des députés symbolisant une démocratie représentative déjà mal en point, il y a tout à craindre de la suite de la législature.
En me rendant à la Faculté du Capitole à Toulouse devant des étudiants pour deux heures d’échange sur la vision que nous avons eue durant quelques décennies dans le développement social, culturel, économique, environnemental de Créon, je prends un pari risqué. Pourtant j’en jubile à l’avance.
Sans être grand devin ou s’attribuer la stature d’un politologue de Sciences Po il était assez aisé de prévoir que la tempête sociale monterait fin octobre et probablement fin novembre. Compte tenu de la situation des ressources de la majorité des ménages il ne fallait pas s’attendre à un raz-de-marée de grévistes. Comment se priver le mois prochain des ressources des jours d’arrêt quand avec sa paye ou sa retraite on a bien du mal à faire face à la montée inexorable des charges contraintes quotidiennes ?