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Comment peut-on encore croire dans les Girondins ?

Quelle embrouille nouvelle prépare le Président fantoche des Girondins de Bordeaux. Il clame partout qu’il a réussi à trouver un acheteur pour ce qu’il reste d’un club ressemblant au radeau de la Méduse tant il ne flotte qu’avec des planches rafistolées et plus ou moins pourries. Depuis des années sur ce blog et dans les rencontres que j’ai pu effectuées j’ai toujours écrit et dit que le vrai cocu serait le contribuable. Les récentes démarches effectuées par le groupe souhaitant boucher une part du trou (9 millions) pour récupérer l’épave dont la seule valeur reste le nom démontre que le processus de recours indirect aux finances publiques est engagé.

Sparta Capital dont les contours sont limités et peu fiables surgit de nulle part quelques jours avant le passage devant la DNCG comme un porteur de bonne nouvelle dans un timing précis. A grand renfort de communication le « propriétaire » du club le plus évanescent de France a clamé que « le sauveur » était arrivé, provoquant une lueur d’espoir chez les supporteurs les plus naïfs. En faitdepuis le cinéma du déplacement à Paris qui n’a débouché sur aucune décision favorable reposant sur la perception d’une crédibilité du montage, les conditions s’accumulent.

Les financeurs putatifs souhaitent évidemment que les collectivités locales continuent à abaisser leurs exigences légitimes et qu’elles résolvent l’éternel problème des garanties pour les bailleurs de fonds. Je n’ai cessé d’écrire, pour avoir analysé en son temps le dossier que tentait de porter Frédéric Longuépée, homme droit et sincère qui a été démoli par des supporters irresponsables et des élus trouillards, que le gros problème bordelais c’est qu’il n’y a aucun bien concret offrant des garanties à un investisseur. C’est plus que jamais vrai et donc c’est la raison pour laquelle Sparta Capital cherche à obtenir ce que l’on a refusé antérieurement. Les mêmes causes produisent les mêmes effets.

Sparta Capital sait bien que le « capital » joueurs susceptible d’être valorisé par des transferts est nul ! Pire dans ce domaine le club a des dettes sur des éléments achetés et non payés. Les Girondins ne sont que des « locataires » sans ressources déjà incapables de payer des loyers très modérés. Alors les fameux acheteurs se montrent frileux. Ils ont la marque « Bordeaux » mais que vaut-elle vraiment dans une période où la production lié à ce nom prestigieux s’effondre ? Alors ils lorgnent vers deux lieux qui peuvent encore être rentabilisés en cas de faillite sportive.

Les financeurs américains de l’époque Frédéric Longuépée étaient exactement sur la même ligne : « vendez-nous le stade et autorisez-nous à construire sur les terrains qui l’entourent des équipements ou des services autour du sport ainsi que des logements ». Dans le même ordre d’idée ils voulaient acquérir un peu plus de 20 hectares et le château sur le site du Haillan avec la possibilité d’aménager des équipements touristico-sportifs. Tout du refusé. Alors Sparta Capital est moins gourmand. Il ruse et joue avec une situation toujours plus catastrophique. 

Selon les informations en ma possession les « sauveurs » se contenteraient de « promesses de vente » en bonne et due forme valables cinq ans. Ils fixent des prix bas sans trop se soucier des règles en matière de ventes publiques de telle manière qu’à terme ils puissent récupérer leurs fonds en réalisant une plus-value. En attendant ces petits malins souhaitent une baisse du loyer du stade et en assumer la gestion. Si la Métropole et la Mairie de Bordeaux n’acceptent pas ce plan à double détente, les « bienfaiteurs » menacent de repartir avant le 30 juin. En fait ils transfèrent sur la puissance publique la survie du club ! Compte tenu de ce qu’il arrivé aux finances métropolitaines il serait étonnant qu’en quinze jours les nouveaux élus cèdent sur ces points.

La ficelle est un peu grosse. Lopez ne peut plus se permettre de paraître quelque part en Gironde et donc il annonce une vente tout en restant en arrière-plan avec une coprésidence lui permettant de veiller sur la récupération même partielle du fric. Il se permet d’envoyer les nouveaux-venus quémander à sa place. Il sait bien qu’il n’a plus aucune crédibilité. Un autre exemple : il ne peut pas demander lui-même l’abandon des recours menés par la Métropole sur les dettes de… Lopez ! Alors ils a demandé à ses acquéreurs de le faire à sa place. Qui risque rien n’a rien ! Le stratagème est évident : tenter que les racheteurs arrachent ce que lui sait fort bien qu’il n’obtiendra plus. 

Il est inimaginable que la Cour régionale des Comptes ne se penche pas un jour sur l’ensemble de l’œuvre que représente la « survie artificielle » d’un club de football professionnel à Bordeaux depuis 20 ans. Le bilan pour le contribuable est salé mais jamais cumulé dans la durée.  L’inscription de la Métropole dans le réseau d’alerte débouchera tôt ou tard sur un rapport dans lequel les Girondins auront une place à part ou seront… oubliés. Lopez sera loin. Sparta Capital aussi. Je ne suis pas certain que le 30 juiin la DNCG avale encore des couleuvres… mais les prestidigitateurs arrivent parfois à des résultats surprenants. 

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Cette publication a un commentaire

  1. François

    Excuse moi Jean-Marie mais aujourd’hui, je n’ai pas l’âme foot …
    Aussi, mon clavier va te paraître extrémiste mais c’est un cri du cœur d’un père qui a du vécu …

    14 h ! Le soleil arrose généreusement le pays de ses rayons ardents faisant de ce vendredi une magnifique journée de fin de printemps.
    Or, dans le Gers, dans une tristesse la plus digne possible, une famille, un collège, des amis, une petite ville, bref un département vont conduire une gosse de onze ans dans sa dernière demeure.
    Onze ans et déjà victime du « pas de vague », du laisser aller, de piles de dossiers poussiéreux classés « sans suite », de plaintes sournoisement glissées sous la pile pour pouvoir fréquenter assidûment la machine à café et la salle cigarettes, le résultat d’un énorme fiasco sociétal qui se refile la patate chaude dans une ambiance de « pasnous-pasnous » voire de « Courage, fuyons » : mais c’est la Nation toute entière qui doit baisser la tête et accompagner cette enfant en épaulant sa famille car nous sommes TOUS responsables de cette triste situation en tolérant ce qui est déjà arrivé suite aux bla-blas gouvernementaux, aux minutes de silence des Assemblées suivies de lois sans décrets d’applications ou appliquées à minima. Puis, quand le couvercle de la marmite sera retombé, chacun oubliera jusqu’à la prochaine VICTIME !
    Le clamer est une chose que chacun ressent, bien sûr, mais la prévention exige des solutions efficaces. Là, on rentre dans le domaine des yaka-fautcon habituels … qui endorment le bon résultat que d’autres pays ont adopté.
    Si l’écoute des enfants, par des oreilles bienveillantes sans arrière pensée (ça existe!) doit être une chose normale, il est plus que nécessaire de solutionner le problème des prédateurs qui prolifèrent.
    Comment ? Mais par l’exemple ! Puisque c’est l’exemple qui les encourage, nous aussi, en citoyens soucieux de la protection de nos enfants car les soins et l’enfermement ont montré leurs limites, passons aux solutions irréversibles autre que la peine de mort désormais obsolète.
    Même si cela doit engendré du chômage pour les avocats (2049 inscrits au barreau de Bordeaux en 2025, plus de 40000 élèves en France en 2026 !), il faut soigner le mal de façon irréversible donc définitive !
    Ce que beaucoup appliquent à leurs animaux de compagnie, au-delà de toute considération politico-religieuse et dés UNE plainte étayée, la castration chirurgicale en public apportera la solution dés le premier exemple.
    Maintenant, comme dans le Gers, recueillons nous en silence.
    Repose en Paix, petite Lyhanna. Le peuple de France est malade de ne pas t’avoir protégé comme il lui incombait.

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