Il ne s’agit plus en politique de parler de valeur, de faire référence à des faits précis car ce n’est plus audible par les partisans que l’on peut avoir et qu’il faut nourrir avec des sous-entendus, de petites phrases, d’interprétations ou d’outrances. En fait désormais le « procès » d’intention suffit à réveiller les instincts d’appartenance à des groupes ayant comme seul objectif de se dédouaner de leur propre responsabilité. Il est vrai qu’il est devenu impossible de démontrer dans la vie sociale actuelle sa sincérité. Chacun d’entre nous se trouve dans une situation instable qui finit par causer sa chute.
Même si vous prenez toutes les précautions pour vous protéger, l’allusion vient vous tirer de votre retraite. Elle accrédite soit une malhonnêteté supposée, soit elle conduit à la théorie du complot, soit elle transfère sur vous les causes d’une écehc personnel ou collectiff. Il se trouve toujours un censeur pour interpréter ce qui est la plus extraordinaire : le silence. Il faut absolument faire oublier ses insuffisances en stigmatisant les défaillances que l’on prête aux autres. Regardez bien autour de vous. Faute de culture citoyenne le « présent » dissimule sous des artifices se référant au passé, les erreurs que l’on peut constater au quotidien.
Il est plus aisé d’attribuer par exemple ses propres échecs aux méfaits des autres en général ou de quelques-uns en particulier qu’à soi-même. Rares ont été par exemple les passations de pouvoir entre « battus » et « élus » aux municipales qui se soient déroulées dans un climat réputé « républicain ». Dans de nombreux cas les « sortis » n’assistent même pas au conseil dans lequel ils ont été pourtant élus. S’ils le font c’est dans l’amertume ou pire la contestation des résultats. Il y a eu de trop nombreuses réunions qui ont donné de la démocratie une image déplorable, des écrits inutiles, des paroles désolantes. Une évolution qui finira par tuer les échéances électorales.
Perdre une élection n’est jamais un moment agréable. On a parlé dans l’Histoire du peuple souverain. Il faut se rendre à l’évidence ce n’est qu’une vision pour les vainqueurs… pour les « défaits » c’est une injustice ! Ce phénomène qui se propage après chaque scrutin constitue un mal qui ronge inexorablement le principe de la représentation républicaine.
Il arrive cependant qu’au lieu d’effectuer ce transfert facile de responsabilité sur les autres quelques candidats aient le courage et l’honnêteté de se poser la question de la raison de leur échec. Il semble qu’ils soient rares. En fait le scrutin de liste permet de focaliser sur celle ou celui qui l’incarne en occupant la première position. On a pourtant vu dans de multiples situations que ce n’est pas la personne qui a été rejetée mais… la manière dont a été constituée la liste. On ne perd pas à cause des autres mais les autres peuvent vous aider à perdre. Ecoutez, lisez, apprenez et vous constaterez que c’est partout le cas.
J’ai vécu un exemple précis. En 1995 lorsque je suis candidat pour la première fois aux fonctions de Maire le scrutin est uninominal. J’arrive en tête en nombre de voix de tous les prétendants au conseil municipal répartis sur deux listes. Il y avait des gens rayés sur celle des adversaires et les votants les avait remplacés par mon nom. Dans le système qui a été généralisé cette année même si la personnalité qui était en pole position comme on dirait en Formule un, était appréciée il faut admettre qu’il était possible que certains de ses colistières ou colistiers aient servis de repoussoirs. Les fusions avec LFI l’ont démontré dans des cas avérés et celle avec le RN aussi.
Un député de Gironde Loïc Prud’homme dont toute la circonscription (dont Bègles fief de la Gauche) a connu un désastre électoral a décidé d’en tirer la leçon. Il a annoncé son départ de LFI après une « entente » impormptue avec les Verts à Bègles. Rares sont ceux qui ont effectué pareille démarche à Brest, Limoges, Toulouse, Tulle, Strasbourg, Clermont… Il a écrit à ses soutiens qu’il partait à cause de « divergences d’appréciation de la stratégie déployée (par Mélernchon) depuis 2022 (…) Aujourd’hui, je quitte le mouvement, non sans amertume, mais sans regret (…) Quand parler est utile, se taire est une faute, pour paraphraser Lechard. C’est aussi cela être insoumis. » Je le comprends et je le salue : courageux et louable. Beaucoup plus que de distiller des assertions diverses sur des positions supposées et non avérées.
Le climat dans bien des communes va vite se détériorer si l’on se fie aux débuts du mandat. Jamais pourtant le contexte n’a nécessité autant de compréhension mutuelle et de volonté de ne pas juger sans apprendre et comprendre. La réalité ne mettra pas longtemps à rattraper les aigris de la défaite. Je suis personnellement inquiet quand j’entends ou que je lis certains propos tellement déconnectés de la vie quotidienne des gens auxquels ils prétendent s’adresser. « Il n’y a de défaites que celles que l’on a tout seul, devant sa glace, dans sa conscience » selon Gustave Flaubert. Mais tout le monde ne se rase pas !
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Nous étions dés l’enfance entraîné à fuir nos responsabilité avec la petite chanson :
C’est pas moi, c’est la sœur
Qu’à cassé la machine à vapeur.
Pas très sérieux, je le concède mais hier c’était le premier avril, on a encore l’esprit à la gaudriole et c’est parait-il bon pour la santé…
Bonjour,
entre le Silure à machoires de requin et l’escalator du théâtre antique de Vienne la pêche aux poissons d’avril est bonne. Une mention spéciale pour la borne électrique de recharge à manivelle… Nos esclaves fils du pétrole se font la malle et toute notre société va être bousculée par ce tsunami qui obscurcit notre horizon. Et ça ce n »est pas du poisson mais le poison de la pénurie qui va pourrir l’ordre social. Le climat va donc se retourner vers les forces anti-démocratiques qui visent les immigrés porteurs de tous les maux. La raréfaction des aides et autres amortisseurs sociaux va accentuer l’impact sur la France qui travaille et se lève tôt. La société aidante pour les exclus du travail s’efface sans bruit, demain le travail gratuit imposé aux bénéficiaires des aides va se substituer au travail rémunéré normalement. La spirale descendante vers les abîmes du chômage va produire une cohorte « d’assistés » contraints au travail gratuit. Lorsque les crises s’aggravent ce sont la démocratie et les droits sociaux qui sont sous le boisseau et les nouveaux élus dans les mairies R haine s’empressent de prendre des arrêtés anti-mendicité en même temps qu’ils augmentent leurs indemnités. Les merdias corrompus ne vous parlent pas de cela, ni de l’arbre généalogique du « beau »Jordan ( beau, beau et c.n à la fois chantait le Belge Brel). Arbre dans lequel on trouve 3/4 de ses géniteurs transalpins et un arrière grand-père Algérien. Pas grave, les immigrés sont sa source principale d’inspiration, tellement commode de nommer des boucs émissaires.
Mener une liste peuplée d’individus de la diversité est très difficile en milieu rural, surtout dans ce contexte. Pourtant 37,1 % de la population Française qui a de 30 à 40 ans a au moins un grand parent immigré (comme Bartoidelà). Oui les échecs s’analysent devant sa glace, dans sa conscience, encore faut-il en être capable. Le renouveau maire du Havre poussé par des sondages de complaisance fait preuve d’une imagination débordante avec la semaine de 50h et la retraite à 70 ans. A l’écouter on se demande pourquoi Mac-Ronds ne l’a pas nommé premier ministre, lui Édouard Philippe, dés le début de son mandat. Ainsi avec son charisme de bulot, il nous aurait conduit face à l’adversité sur le chemin de la réussite, pas de crise des GJ, pas de répression policière, une gestion au cordeau de la crise Covid, pas de dettes supplémentaires, une réindustrialisation brillante faisant l’envie de toute l’Europe, de l’univers et ses alentours… Dommage Mac-Ronds a choisi un certain Philippe Édouard et ça c’est assurément le nec plus ultra des poissons d’avril. Si nous n’avons que ça pour contrer le R Haine alors Jordan est assuré de la victoire.
bonne journée
Faconjf@ » Une cohorte d’assistés contraints au travail gratuit », ça s’appelle des ESCLAVES. Difficile de rétablir l’esclavage sous sa forme antique, mais on a trouvé un biais. « Ils » sont futés quand même !
Comme on a essayé à Lyon de faire passer un canard boiteux pour un enfant du bon dieu.