L’ange venu d’un paradis artificiel…
L’inépuisable dramaturgie du Tour de France aura été éclipsée par la semaine footballistique mondiale. La « retraite » me permet pourtant de goûter aux heures télévisées de ce qui demeure…
L’inépuisable dramaturgie du Tour de France aura été éclipsée par la semaine footballistique mondiale. La « retraite » me permet pourtant de goûter aux heures télévisées de ce qui demeure…
Je ne résiste pas au plaisir de vous proposer le « papier » qui m'avait valu une avalanche de coups de téléphone et quelques courriers salés car je vantais les mérités d'un « tricheur » potentiel.« L'ange aux pois rouges » fut publié le 8 août 1997.
Le samedi 12 juillet en fin d'après-midi les coureurs en provenance de Libourne empruntaient arrivant de Saint germain du Puch empruntèrent le boulevard Victor Hugo, le boulevard de Verdun et tournèrent à l'école maternelle pour se diriger vers Camblanes. C'était une étape promise aux sprinters !
Sur une distance extrêmement longue (63,5 Km) qui n'existe plus actuellement et sur un parcours varié au cœur de l'Entre-Deux-Mers les leaders s'expliqueront à 24 heures de l'arrivée. Le podium final de l'épreuve peut se jouer ce jour-là selon le résultat du passage dans les Pyrénées.