Un drame qui remet une nouvelle fois en cause le respect des normes
Un ami de longue date qui fut un musicien et un chef d’orchestre célèbres me rappelait hier qu’alors qu’il tournait sur toute la France le 1er novembre 1970 l’un des…
Un ami de longue date qui fut un musicien et un chef d’orchestre célèbres me rappelait hier qu’alors qu’il tournait sur toute la France le 1er novembre 1970 l’un des…
Quel que soit l’avis que l’on peut avoir sur la carrière politique de Georges Clemenceau il faut bien reconnaître qu’il avait un sens de la formule dévastateur. Un mélange d’humour…
guerre ? pais? Rien n'est jamais définitif
Pas une minute dans ce monde absurde sans que le sang, les larmes, l’horreur, la terreur, l’effroyable ne sévissent au détriment de femmes, d’enfants, d’hommes dénués de toute responsabilité dans le déclenchement d’une confrontation. Tous subissent des situations niant le vrai respect de la vie humaine. Le seul véritable problème réside dans le fait que nous n’accordons pas la même importance, la même valeur à la disparition des uns ou des autres.
Paul Valéry a résumé l'histoire de tous les conflits en affirmant que « la guerre c'est le massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent et ne se massacrent pas. » Il n'y a jamais eu une aussi efficace synthèse de ce qu'il se passe en Ukraine.
La guerre s’installe sur les écrans de nos télévisions et la mort vient s’y prélasser avec des images réputées authentiques. Les jeux vidéo permettent de tuer virtuellement des centaines de soldats ou de civils sans que jamais celui qui tire n'ait l’impression de transgresser un principe moral.
Il n'y pas de geste devant les caméras qui soit innocent. Celui consistant à pointer un fusil d'assaut vers des journalistes n'a rien d'une palsianterie sans importance... Il s'agit d'une provocation révélatrice d'une penseé inquiétante
Pegasus, le cheval ailé de l'espionnage des gens qui comptent en Europe surtout, semble remuer les certitudes de l'amitié entre pays. Dans le fond, dans le milieu du renseignement, jamais le fameux principe « gardez moi de mes amis, mes ennemis je m'en charge ! » n'a été autant valable. Un micmac invraisemblable d'échanges de services a conduit à de la sous-traitance, à du donnant-donnant, à du "je ne t'ai rien dit mais voici ce que je sais..."
Il existe des facilités de langage qui permettent tous les abus. Ainsi depuis maintenant quelques décennies les tenants du pouvoir quels qu'ils soient, utilisent à satiété le mot « terroriste » qui…