L’Organisation des Nations Unies est moribonde
La coalition des volontaires s’est réunie à l’Élysée afin d’évoquer les suites d »un accord de pais éventuel entre Russes et Ukrainiens. Personne ne souligne que jusqu’à présent la protection d’accords…
La coalition des volontaires s’est réunie à l’Élysée afin d’évoquer les suites d »un accord de pais éventuel entre Russes et Ukrainiens. Personne ne souligne que jusqu’à présent la protection d’accords…
Comment Pedro, solide gaillard à la stature du pilier de l’Union Bordeaux Bègles surnommé Bib Ben, a pu se retrouver en Entre-Deux-Mers alors qu’il a ses origines familiales au Vanuatu,…
Un mot entre de plain-pied dans l’actualité et y prend une place prépondérante : « guerre ». Jusqu’à présent dans les discours politiques il appartenait au lexique des grands de…
« L'humanité devra mettre un terme à la guerre, ou la guerre mettra un terme à l'humanité». Cette prédiction de Kennedy prend toute sa dimension depuis quelques mois et devient prophétique depuis quelques jours.
Les Ben-Hur des pays occidentaux n’arrêteront plus leurs chars. Au contraire dans une unanimité fracassante ils ont décidé de les expédier sur le front de cette guerre s’annonçant interminable entre les Ukrainiens et les Russes. Tout au long de la journée le nombre n’a cessé de grimper !
Pas une minute dans ce monde absurde sans que le sang, les larmes, l’horreur, la terreur, l’effroyable ne sévissent au détriment de femmes, d’enfants, d’hommes dénués de toute responsabilité dans le déclenchement d’une confrontation. Tous subissent des situations niant le vrai respect de la vie humaine. Le seul véritable problème réside dans le fait que nous n’accordons pas la même importance, la même valeur à la disparition des uns ou des autres.
De ma fenêtre de confiné radoteur, j'ai constaté que le préoccupation globale de la nation concernait une autre libération avec ses querelles sur l'accès aux plages, les consignes sanitaires appliquées dans les écoles, la venue d'une seconde vague de contamination, le port du masque ou les distances dans le métro ou les transports publics. Normal direz-vous dans une période où les grandes déclarations portent sur la construction du « monde d'après » avec une vraie différence sans que l'on ne voit venir laquelle.
Devant ces monuments aux morts on égrènera des noms gravés sur des plaques de marbre ou directement dans une pierre plus ou moins grise qui n'ont pas eu le privilège d'entendre le signal de la fin des combats.
On abandonne des « alliés » à leur terrible sort au nom de « la sortie de guerres » sans intérêt pour l'Amérique afin de se préparer à entrer dans un nouveau conflit. Il est vrai que les Kurdes n'ont pas de pétrole mais que des idées démocratiques assez dangereuses.