La lumière essentielle du jour de rentrée
Revenir à la lettre de Jaurès aux instituteurs pour une rentrée angoissante à plus d'un titre serait redonner son sens au système éducatif. Impossible désormais dans cette société consumériste.
Revenir à la lettre de Jaurès aux instituteurs pour une rentrée angoissante à plus d'un titre serait redonner son sens au système éducatif. Impossible désormais dans cette société consumériste.
Mon 14 juillet débute au même moment sur les Champs-Élysées avec sa débauche d'uniformes, d'armes menaçantes et d'engins réputés efficaces pour détruire des adversaires potentiels et leur environnement proche. Ici devant ce qui fut il y a un siècle la "mairie-école" de Mauriac il n'y a, en dehors des drapeaux tricolores qui ornent la stèle de pierre, aucun signe distinctif de célébration de la fête nationale.
Le fondement de ces comportements est toujours le même : la responsabilité individuelle dans le cadre collectif. Plus les jours passent et plus la vie de la cité (politique) nécessite une autre approche que celle du "chacun pour soi" sans se soucier des autres. Pas une seule minute sans que nous ayons un choix citoyen responsable à effectuer vis à vis des autres ou de soi-même.
partagé avec moi durant 6 ans la gestion départementale comme Président de la Commission des Finances. J'ai tant aimé travailler avec lui comme avec Jacky Sanudo (57 ans) garçon du peuple espagnol d'une grande culture et d'un talent de journaliste affirmé que j'ai côtoyé à Sud-Ouest.
Plus que jamais je crois dans la stratégie du colibri face au rouleau compresseur de la banalisation des idées les plus effroyables.
Deux événements ont marqué le week-end de Pentecôte et donc mobilisé le peu de Françaises et de Français qui tentent encore de s'intéresser aux fondements de la vie politique tant décriée et tellement mal en point.
Lorsque des officiers, certes retraités de l'Armée se fendent d'une tribune se penchent sur les risques de guerre civile en France, l'indignation des uns, l'approbation des autres alimentent un débat que nul n'aurait admis il y a quelques années. Il est vrai que bien pesés les mots se situent à la limite de l'acceptable sur le plan de l'éthique républicaine. Cette publication pose pourtant de sérieux problèmes dans sa forme et son contenu.
La mort terrible de Samuel Paty avait remué au plus profond de mon être une inquiétude : celle qu'outre son caractère abject elle dénote le niveau de notre société contaminée par l'ignorance, les manipulations, la déliquescence du jugement portée par les réseaux sociaux.
Cette semaine a encore renforcé la défiance à l'égard des responsables des structures réputées républicaines de l'Etat.