L’été catastrophe de cette année là…
Les étés sont réputés être des périodes de bonheurs intenses que l’on attend impatiemment tout le reste du temps de pouvoir reproduire d’une année sur l’autre. Celui de 1962 échappa…
Les étés sont réputés être des périodes de bonheurs intenses que l’on attend impatiemment tout le reste du temps de pouvoir reproduire d’une année sur l’autre. Celui de 1962 échappa…
En 24 heures les oscillations du destin au Venezuela en ce début novembre 2011 ont été oppressantes. Rien n’est joué même si le retour vers la France s’annonce.
J’ai l’impression dans le terrible contexte de l’affrontement entre le Hamas et l’armée israélienne que notre Président tente, de la même manière, par tous les moyens à se glisser parmi les gens se jugeant incontournables.
Plus rien n’imprègne les esprits. La surinformation, la pression médiatique constante, le rabâchage institutionnalisé a rendu en 2022 l’essentiel totalement inaudible. La course effrénée à l’audience ainsi que la manipulation subtile de l’opinion dominante a totalement aboli la hiérarchisation de ce que tout citoyen devrait savoir sur la vie de son pays pu du monde.
Le système de santé en France s’engage dans une crise permanente. Il faudra une décennie voire deux avant que l’on retrouve une solidité qu’il n’a plus depuis belle lurette. Comme pour tous les services publics les hôpitaux payent simplement une vision politique libérale ayant placé la privatisation et donc le profit au centre des solutions proposées.
Comment se persuader ce matin que ce 17 février revêt une importance particulière quand tout s'agite autour de moi et que j'ai vraiment envie de ne rien faire ? Un jour guère différent de tellement d'autres.
Le stratagème est démultiplié à l'infini... avec l'espoir que finalement les contribuables-consommateurs ne se rendront pas compte que toute pseudo exonération génère finalement non pas une amélioration du pouvoir d'achat, mais son affaiblissement à court ou à long terme. La privatisation est toujours irréversible !
L'hôpital souffre mais reste encore, à Bordeaux, une réponse publique exceptionnelle. On n'y ressent pas l'odeur du fric à tout prix. Le service public reste un patrimoine que nous voyons disparaître sous les coups de boutoir de ce monde financier obsédé par les chiffres et oublieux des missions essentielles de protection de l'Homme. Et pourtant... on l'étrangle !
Le poids des mots est essentiel pour apprécier les discours politiques. Il faut savoir absolument peser chacun d'entre eux et lui donner sa vraie valeur ! Ainsi quand le président…