L’Europe passe à l’Orange sur les mesures sanitaires
En attendant une prise de la pastille salvatrice, les peuples pris dans la seringue des mesures anti-pandémiques secouent le cocotier des certitudes.
En attendant une prise de la pastille salvatrice, les peuples pris dans la seringue des mesures anti-pandémiques secouent le cocotier des certitudes.
La Grande Bretagne s'enlise dans un isolement qui risque de ne pas être très « splendide » mais plutôt « misérable ». A la fois voulu par une majorité du Peuple et subi à cause du Coronavirus, le « confinement « économique et sanitaire du Royaume de moins en moins Uni va donc finir vraiment isolé de toute la planète.
Pendant que le Coronavirus saute allégrement les frontières et se répand en Europe, celle-ci est en panne sur des sujets extrêmement préoccupant comme celui de son budget. Le chacun pour soi devient la seule stratégie des États désunis du Vieux Continent.
Boris Johnson aura du mal à tenir malgré son ton provocateur et son exhortation les entreprises à accélérer leurs préparatifs pour faire face aux nouvelles règles douanières qui s'appliqueront dès janvier... Le double confinement en quelque sorte !
Le conseil d’État, la plus haute juridiction française, a jeté un vrai pavé dans la mare de la pollution atmosphérique en attendant qu'il le fasse pour d'autres domaines. Dans une première décision rendue en juillet 2017, il avait mis en garde le gouvernement sur ce sujet. Il avait demandé de mettre en œuvre des plans permettant de ramener – dans 13 zones du territoire et dans le délai le plus court possible – les concentrations de dioxyde d’azote (NO2) et de particules fines (PM10) en dessous des valeurs limites (40 µg/m³ en moyenne annuelle) fixées par la directive européenne de 2008.
Le déconfiné décoincé que je suis maintenant a effectué ce matin sa première sortie depuis le 13 mars dans le cadre de son mandat électif en cours. Une petite escapade de quelques kilomètres pour me rendre au centre routier départemental où s'effectuait la distribution des masques barrière destinés aux habitant.e.s du Créonnais.
De ma fenêtre de confiné radoteur, j'ai constaté que le préoccupation globale de la nation concernait une autre libération avec ses querelles sur l'accès aux plages, les consignes sanitaires appliquées dans les écoles, la venue d'une seconde vague de contamination, le port du masque ou les distances dans le métro ou les transports publics. Normal direz-vous dans une période où les grandes déclarations portent sur la construction du « monde d'après » avec une vraie différence sans que l'on ne voit venir laquelle.
La classe passa à autre chose jusqu'au jour où un courrier adressé au Président de la coopérative nous annonça que non seulement nous avions obtenu le Premier Prix mais qu'il nous fallait aller le chercher au Ministère de l'Education Nationale à Paris le 2 mai 1984 !
Durant des mois le Brexit a été aussi réel que le monstre du Loch Ness surtout en Ecosse où l'on en veut pas ! Désormais il n'est plus incertain ou illusoire puisque les députés britanniques ont donné le feu vert à l’accord de divorce négocié par Boris Johnson avec Bruxelles. La très large majorité qu'a obtenue lors des dernières élections l'ancien maire de Londres en décembre dernier ne laissait que peu de place au doute.