La Belle Epoque : la naissance au forceps des valeurs républicaines
Hier soir dans le cadre de l’opération « des saveurs, des auteurs », j’ai dialogué avec les convives qui avaient réussi à échapper aux embouteillages monstres sur las ponts de…
Hier soir dans le cadre de l’opération « des saveurs, des auteurs », j’ai dialogué avec les convives qui avaient réussi à échapper aux embouteillages monstres sur las ponts de…
Mon nouveau livre "La Belle Epoque du crime" (Editions La geste) est parti dans toutes les librairies et peut-être commandé en librairie ou sur toutes les plateformes. Il n'a pas…
C’est désormais une famille nombreuse avec sept livres, tous différents les uns des autres et tous sortis d’un moment de folie au cours duquel naît une envie irrépressible de transmettre.…
Lorsque le soir en période paisible il y a pas un match du Barça ou du Real à se mettre sous les yeux il faut parfois se forcer à dénicher…
"Chaque année, en France, on commémore ce qui s’est passé à Oradour-sur-Glane, c’est-à-dire le massacre de tout un village. Mais on en a fait des centaines, nous, en Algérie. Est-ce…
S’il est une constante qui traverse tous les pays, c’est bien le fait que dans les rapports entre la justice et les puissants qui y sont confrontés, elle est toujours…
Je me suis plongé dans l’écriture d’un nouveau bouquin. La journée de hier me conforte dans l’idée que la place prisse dans les médias par les faits divers les plus horribles s’accroît au fil du temps. La pression des réseaux sociaux et la course à l’audience qui traverse toutes les heures au minimum le système médiatique audiovisuel incitent à une exploitation maximum des crimes, des violences diverses , des comportements déviants en tous genres
Rien ne vaut une plongée dans le passé pour prendre conscience des réalités du présent. Depuis maintenant de longs mois je fouine durant des heures parfois, dans les documents mis à disposition via internet par la Bibliothèque Nationale. La presse y tient une place de choix et constitue un mine inépuisable de faits passionnants.
La déception a été grande dans le sphères exploitant tous les drames de la vie sociale pour leur business politicien. Ils guettent avec une impatience épouvantable que le crime soit vite attribué à un « terroriste » potentiel. Il arrive même souvent qu’avant même que les représentants de la justice se prononcent grâce aux réseaux sociaux ils aient eux-mêmes défini la qualification de l’acte irréparable et dramatique dont on parle.