Passé et présent de l’été (13) : le maître qui veut être grand
A presque 18 ans Ewen est déjà reconnu comme « Maître » par la fédération internationale des échecs. Un titre qui ne lui confère pas un statut privilégié au sein…
A presque 18 ans Ewen est déjà reconnu comme « Maître » par la fédération internationale des échecs. Un titre qui ne lui confère pas un statut privilégié au sein…
La première édition du partage d’un concert et d’une cuisine effectuée en présence des éventuels convives intéressés a été initiée il y a vingt ans lors de l’inauguration du Point…
Le détachement de la Wehrmacht quitta Créon en bon ordre le jeudi 24 août 1944, deux jours avant les événements de la libération de Bordeaux. Il prit la direction de Libourne pour remonter vers le Nord de la France.
a naissance du musée souhaité par Antoine-Victor Bertal avait été mouvementée et très provisoire. Les sommes folles accordées à Créon avaient été dépensées. Mais le pire était à venir… Tableaux ; bibelots, œuvres léguées disparaissent peu à peu et définitivement le 1° juillet 1952
Après avoir écrit et déposé son testament chez Maître Pineau notaire à Nice, Antoine Bertal effectuera plusieurs ajustements en mais jamais il ne toucha à son legs en faveur de la mairie de Créon. Il décéda le 2 janvier 1895. Les heureux bénéficiaires de sa générosité furent avertis.
Lors de la désignation de la rosière 1908 un scandale éclate à Créon. La Rosière désignée est destituée pour être remplacée par Melle Marie Masson. C'est la seule fête qui a bénéficié du reportage intégral d'un photographe et d'une série de cartes postales. Le déroulé reste plus d'un siècle plus tard quasiment le même.
En cette matinée fraîche du 18 avril 1892, Antoine-Victor Bertal est assis à son bureau en noyer gainé de cuir à Nice. De sa maison il aperçoit au loin la Méditerranée. Il poursuit son testament avec un sort particulier de sa ville natale de Créon
Un apprentissage long et fastidieux les conduisit à se déclarer prêts pour livrer leur travail en première partie d’une soirée destinée à marquer les esprits. "Le rock était un phénomène des villes explique Pierrot. Nous avons eu l’idée de revendiquer la création du rock rural. » C’est ainsi qu’après avoir choisi le nom des « Stillers » et avoir effectué quelques réglages dans des salles spécialisées bordelaises,
Le juge Lanoire clôtura donc, faute de preuves, le supplément d’information ce qui eut pour conséquence de boucler définitivement l’affaire de l’assassinat de Pierre Teillet le 24 juin 1922. Le « cold-case » créonnais restait toujours un mystère. La stèle dédiée au commissionnaire devint à Sadirac dans le récit de tous les jours durant un siècle, « la pierre du crime »