Des « vedettes » bien vite oubliées
Dans le fameux langage des fleurs il y en a qui n’ont pas de chance. Alors qu’elles avaient tout pour en chanter le monde, on leur a accolé une image…
Dans le fameux langage des fleurs il y en a qui n’ont pas de chance. Alors qu’elles avaient tout pour en chanter le monde, on leur a accolé une image…
Il n’y a probablement pas de lieux plus révélateurs de la vie réelle que les cimetières. Paradoxe de notre société, ils portent, davantage que tout autre espace public, les stigmates d’une évolution profonde des mentalités, dont personne ne veut mesurer les conséquences. L’âme d’un peuple, d’une ville ou du plus reculé des villages, se reflète ainsi dans l’endroit consacré à leurs morts.
Le Maroc s’essouffle, écrasé par un ardent soleil qui ravit les visiteurs mais qui inquiète bien des habitants. Le réchauffement climatique écrase la terre autour de Fès, seconde ville la plus peuplée d’un pays qui vit essentiellement de ses productions agricoles. Impossible de ne pas constater cette souffrance d’un territoire dans lequel le désert gagne sans cesse du terrain.
La belle plante venue de l'Extrême-Orient n’avait aucune raison de finir sa vie dans les cimetières. Fleur d’une grande beauté, porteuse d’une symbolique poétique à travers le monde elle égayait les maisons chinoises depuis des siècles. Importée au Japon elle a atteint le niveau de « fleur d’or » comme le signifie son nom.
Ce week-end sera celui du retour vers le silence des cimétières, des lieux execeptionnels ou simplement d'une modestie émouvante. Aucun ne ressemble à un autre. Ce sont des lieux de vie permettant de revenir sur la fragilité de nos destins
Le 19 décembre 1964 dans une nuit glaciale, André Malraux de sa voix puissante et envoûtante accueillait dans un discours mémorable les cendres de Jean Moulin au Panthéon. Son discours…
Il n'y a probablement pas de lieux plus révélateurs de la vie réelle que les cimetières. Paradoxe de notre société, ils portent, davantage que tout autre espace public, les stigmates…