Jusqu’où ira la guerre de récession ?
oute la stratégie gouvernementale étant basée depuis plusieurs années consécutives sur l'amélioration sociale par la seule croissance économique nous allons droit vers le précipice.
oute la stratégie gouvernementale étant basée depuis plusieurs années consécutives sur l'amélioration sociale par la seule croissance économique nous allons droit vers le précipice.
Le Coronavirus serait, comme pour tout ce qui touche aux obligations collectives, seulement pour les autres. Le syndrome du jeu des mille bornes frappe toutes les générations. Il se manifeste de la manière la plus inattendue : tout le monde se réfugie derrière la carte de l'increvable.
Pour plusieurs raisons le marché de l'immobilier reprendrait plus vite que prévu pour plusieurs raisons. Plus que jamais le fantasme contemporain (maison, gazon, téléivision de la maison individuelle idyllique située au milieu de nulle part a repris des couleurs.
L'été risque bel et bien de dégénérer tant monte une profonde défiance à l'égard de tout ce qui apparaît comme relevant de l'ordre républicain. La crise sociale va ajouter à un état d'esprit déjà très problématique.
La surface de l'eau « sociale » paraît encore paisible. Tout le monde est encore, selon les médias au plaisir de retrouver les repères du monde d'avant. Lentement on voit apparaître des bulles plus ou moins grosses qui montent du fond de la société. Le RSA s'envole. Le chômage partiel approche de sa fin ou au moins d'une version plus restrictive. Ce monde socialement dissimulé affronte une période très difficile.
A l’Élysée on veut passer la vitesse supérieure et proposer une vraie phase supplémentaire de décentralisation. Cette volonté n'aura de sens que si le Président avec un nouveau gouvernement ramène Bercy où il est politiquement né à la raison. Ça paraît difficile car tout a été fait (réforme fiscale, pacte de Cahors) pour reprendre une tutelle sur le pouvoir local et l'enfermer dans une logique de gestion de dotations fixées au gré des lois des finances. Cette semaine les associations d'élus sont donc reçues à tour de rôle par le Président.
Le dimanche 18 juin dans la salle du centre culturel mon prédécesseur me remit le passe ouvrant tous les bâtiments communaux, un cahier d'écolier orangé à spirale dans lequel il avait consigné les dossiers importants et ses conseils et une écharpe de maire que je garderai par superstition ensuite durant près de 19 ans.
Depuis de nombreuses années j'entends que, pour diminuer les dépenses de la sécurité sociale, l'Etat a mis en place la stratégie des médicaments dits "génériques". Une possibilité d'être soigné pour un coût inférieur et diminuer indirectement les rentes de situation des laboratoires qui rend service aux finances publiques ! Je viens d'en prendre conscience.
Nous sommes repartis sur les mêmes bases avec les mêmes analyses, les mêmes réflexes, les mêmes approches... et plus encore les mêmes mots. Remettre la « machine en route » suppose pour tous les pouvoirs que l'on utilise la notice d'avant la « panne » sanitaire et que l'on ne profite pas de l'opportunité pour modifier la direction antérieure.