Un roman sur l’immigration passée qui parle du présent
Un roman porteur des stigmates d'un passé qui reviennent sans cesse dans notre présent mais qui atteste que rien n'est perdu dans le vie pour peu que l'espoir demeure.
Un roman porteur des stigmates d'un passé qui reviennent sans cesse dans notre présent mais qui atteste que rien n'est perdu dans le vie pour peu que l'espoir demeure.
Chaque jour apporte ses déclarations de candidature aux prochaines élections départementales et régionales comme si rien n'existait d'autre que les échéances électorales. Oublié le marasme démocratique dans certaines villes ou communes des municipales et plus encore le désastre démocratique des récentes législatives partielles. Une course de vitesse pour prendre les places sur la ligne de départ semble s'organiser sur la droite, sur la gauche et au centre.
La naissance d'un livre reste dans le fond assez mystérieuse car nul ne sait vraiment comment il est arrivé dans le mond surpeuplé des ouvrages ayant un jour leur place dans les rayons d'une librairie. Il est d'abord porté durant des mois, des années dans un esprit d'où il ne sortira peut-être jamais. La gestation totalement imprévisible dans sa durée va conduire ensuite à une idée morte-née ou à une envie irrésistible de donner vie à un concept que l'on pense exceptionnelle. L'écran noir ou la page blanche attendent enfin que les mots s'alignent sans aucune certitude sur leur devenir.
Plus de 150 communes avaient décidé d'elles-mêmes de mettre en place des interdictions de circuler ou de sortir lors du dernier confinement mais Paris n'avait pas connu pareille obligation depuis l'Occupation. Le paradoxe c'est qu'en pleine guerre il était moins restrictif que celui qui vient d'être annoncé puisqu'il débutait à minuit et s'achevait à six heures du matin.
Il y a les pro-vaccins et les anti-vaccins. Il y a celle et ceux qui se sentent protégé par la science et celles et ceux que le progrès inquiète. A toute époque dans le monde la confiance dans les modes de soins ont été contestés et même parfois totalement refusés. N'empêche qu'à l'heure actuelle la pandémie met la recherche médicale au premier plan.
Le gouvernement a adopté la technique des disc-jockeys que l'on voit œuvrer dans les boites de nuit ou lors de ces grandes soirées où la musique électronique déferle sans retenue. Il a devant lui une table de mixage avec plusieurs curseurs qu'il faut pousser vers un niveau plus élevé ou baisser au gré des circonstances.
Paris et sa première couronne, les principales villes de France (Marseille, Lyon, Montpellier, Toulouse, Grenoble et à un degré moindre Bordeaux) sont sous la pression de la COVD-19 sans que l'on puisse assurer que l'accroissement de son impact sera maîtrisé. C'est exactement la même situation que dans certaines capitales européennes et notamment Barcelone, Madrid, Bruxelles.
Les associations, qui jouent un rôle de plus en plus capital dans ce contexte où le repli sur le triptyque « maison, gazon, télévision », ne survivront pas à la fuite de leurs adhérent.e.s, de leurs licencié.e.s ou de leur sociétaires. La baisse des effectifs se fait ressentir partout.
En attribuant à Médiapro les droits sur la Ligue 1 sans s'assurer que le projet commercial était fiable les dirigeants ont tué la poule aux ballons d'or.