La carabistouille du Père Noël
Lecteur assidu et amical de Roue Libre Jean-Jacques Bonnin a réagi àa la chronique de hier et vous propose ce "conte" (en est-ce vraiment un?) de Noêl. Merci à lui
Lecteur assidu et amical de Roue Libre Jean-Jacques Bonnin a réagi àa la chronique de hier et vous propose ce "conte" (en est-ce vraiment un?) de Noêl. Merci à lui
Chaque journée de Noël marque d'une pierre blanche une vie. Une sorte de repère annuel de sa situation sociale. Durant la prime enfance dont on ne se souvient guère il arrive que l'une d'entre elles ait laissé une trace mince liée à un jouet ou un cadeau particulier. Nous avons tous d'une manière ou une autre vu l'un de nos rêves comblé pour peu que la folie des grandeurs n'aient pas envahi notre esprit précoce de consommation.
La chanson strictement française la plus chantée eu monde va résonner partout sur les postes de radio ou sur les écrans de télé. Il arrive même que l'on se prenne à reprendre discrètement le refrain de « Petit papa Noël » comme une « madeleine » ramenant en enfance
. Lorsque le jour de la rentrée de 1963 se présenta Serge Coulaud il y eut quelques regards envieux. Il affichait une superbe chevelure blonde conforme aux standards du showbizz d'alors. Un « Johnny » ayant comme pseudonyme celui de Vince Rilway par référence à deux de ses idoles arrivait au château Bourran.
. Mon père décida donc qu'il pouvait ajouter à sa vaste palette de métiers, celui de coiffeur. Il acheta d'occasion lors de la vente des outils de Numa, une tondeuse à main, un peigne effilé, un coupe-choux de taille modeste et des paires de ciseaux pointus. Il débuta avec une technique rudimentaire mais son éternelle adaptation à toutes les situations il devint reconnu pour son talent.
Dans mon enfance je n'ai que rarement eu le privilège de fréquenter la chaise haute de Numa, coiffeur-barbier installé dans le bourg de Sadirac. Une coupe de cheveux coûtait bien moins cher qu'à notre époque mais elle était réservée aux grands moments de l'année
Il n'y a pas de raisons empêchant la piste cyclable Roger Lapébie de se donner un air de fête. Même si de bon matin elle frissonne sous l'influence du refroidissement climatique ambiant elle ne se prive pas de sortir des habits de gala dans un contexte très austère. L'étroit tapis de bitume noir tel un chemin de table du réveillon, s'est en effet coloré en vert.
Il suffit de déclarer son plaisir et son envie pour les fêtes de s'en payer une bonne tranche pour être soupçonné d'entrer dans la catégorie des défenseurs des bourreaux de l'inquisition. Gavés par la culpabilisation incessante qui fait d'eux des inconscients de la « douleur animale », les amateurs défendent bec et ongles leur bout de gras.
Nous baignons dans une société du faux semblant...vrai. Les technologies les plus sophistiquées ne résistent pas au savoir-faire de pirates d'une redoutable habileté qui repèrent toutes les failles dans de systèmes de masse n'ayant qu'une sécurité limitée. Mails frauduleux, SMS avariés, publicités mensongères, fausses cartes en tous genres circulent sans cesse alors que les mots de asse, les codes, les contrôles se multiplient en pure perte;