Serge, le maître disparu du silence partagé
Hommage rendu entouré de mes copains de l'Ecole Normale d'Instituteurs à Serge Cartron avec lequel j'ai partagé 60 ans de ma vie. Je sais c'est long à lire mais 60 ans... C'est aussi long. Pardonnez-moi
Hommage rendu entouré de mes copains de l'Ecole Normale d'Instituteurs à Serge Cartron avec lequel j'ai partagé 60 ans de ma vie. Je sais c'est long à lire mais 60 ans... C'est aussi long. Pardonnez-moi
Jamais en cette époque de l’événementiel triomphant la principe voulant qu’il ne faille jamais avoir raison avant les autres n’a été aussi patent. Quand hier toute la France s’affole car une énième crise se profile, celle de la pénurie en eau de toutes sortes, on finit par (presque) oublier un tragique accident de la route.
La vérité est autre. Par des décisions libérales débridées le pouvoir a privé sciemment le système sans ressources, avec des besoins qui, pourtant, continuent d’aller croissant. Son ’objectif est désormais de baisser les dépenses de retraites, pour pouvoir baisser les ressources que l’État y consacre. Le reste c’est du pipeau comme argumentation.
Depuis quelques jours les Américains grands spécialistes de ces pratiques depuis belle lurette mettent en accusation les Chinois. Grâce au réseau social Tik-Tok ils recueilleraient massivement des renseignements sur le fonctionnement des institutions dans lesquelles il serait utilisé.
Ça picolerait dur au Palais Bourbon selon les informations qui filtrent des débats ayant eu lieu au sein de l’instance de régulation de la vie quotidienne du cœur de la démocratie représentative. Une évaluation a été lancé afin de déterminer si les consommations d’une législature à l’autre ont augmenté.
Les mots évoluent pas toujours heureusement au fil du temps. Certains qui portaient fièrement les valeurs d’une époque ont sombré vers d’autres références. Ainsi si au XVII° siècle les « salons » ont joué un grand rôle dans l’éclosion des « Lumières » ceux de notre époque ont une toute autre destination. Nous avons glissé d’une vision intellectuelle à une approche purement mercantile comme en ce moment l’agriculture qui décline ses produits les plus emblématiques pour les livrer à la découverte du grand public.
Je ne sais pas si cela vous arrive mais, parfois, je rêve d’accomplir des exploits. Les miens ont été, durant trente ans, de réaliser des reprises de volée fulgurantes, dont la course se terminait dans les filets d’un gardien stupéfait. Puis, lentement, une mutation s’est opérée, rangeant au rayon des improbables circonstances favorables ces prouesses footballistiques.
Bien entendu elle a toujours existé dans les établissements scolaires à travers diverses pratiques comme le bizutage ou les chahuts divers pratiqués dans les internats. La violence a cependant depuis quelques années in visage angoissant dans et surtout, autour des établissements scolaires. Elle se fait prégnante sus les plus fragiles et constitue véritablement le reflet d’une société ayant banalisé les actes agressifs à l’égard des autres.
Le chahut, le tumulte, le bordel, le ridicule, appelez ça comme vous voulez est retombé au Palais Bourbon. Il est vrai que ce sont les vacances scolaires à Paris, qu’un humoriste est sorti des rails, que Neymar a encore et toujours les chevilles qui enflent et que se profile la perspective pour les Bleus ovales de se faire écosser ! Autant de sujet qui oblige le « débat » politique à battre en retraite.