Les aventures de Gigi l’africain
Rencontre avec Alain Giresse pour parler de ses expériences en Afrique dont il est tombé amoureux. Une occaison de se retrouver et de rajeuinir pour lui mais surtout pour moi
Rencontre avec Alain Giresse pour parler de ses expériences en Afrique dont il est tombé amoureux. Une occaison de se retrouver et de rajeuinir pour lui mais surtout pour moi
Les équipes nationales n'interessent plus les stars en france et ailleurs. Ils savent que la notoriété et les dolalrs sont à gagner ailleurs. La récente camâgne des Bleus annonce des jours difficIles.
La cérémonie d'ouverture des jeux olympiques japonais aura constitué la première épreuve d'endurance pour celles et ceux qui voulaient retrouver les sensations d'un grand moment de la vie sportive planétaire. Il fallait être sacrément motivé pour tenir la distance de ce qui relever du marathon télévisuel.
Le Tour de France est passé à Créon. Récit partiel d'une journée au milieu de la foule venue pour uen certaine idée du Tour... qui dérange ou qui arrange
Cette année un changement profond vient de s'opérer au sein du peloton. La dimension économique cède la place à la montée en puissance de la « géopolitique » avec des équipes portant l'image d'un pays. Des formations internationales servent à la valorisation d'une nation dont l'image est défaillante.
Face à des affamés de gloire les « grandes » équipes cherchent à tourner (en) rond pour calmer les ardeurs d'adversaires seulement soucieux de leur montrer que cette forme de mépris n'avait aucun impact sur leur mental.
Les spécialistes n'y ont vu que du Bleu pur et engageant... alors que le groupe de l'équipe de France était à l'image d'un puzzle de personnalités se détestant. Les victoires gomment toujours provisoirement les aspérités de caractère mais les défaites les font apparaître au moment où on cherche des responsables et même parfois des coupables. Cette formation idyllique sur le papier ressemblait en effet à un billard vert avec des boules qui ne faisaient que se pousser sous l'influence du maître queue entraîneur, vers la sortie.
En fait le match pour le titre s'était plutôt joué la semaine dernière entre l'UBB et le Stade Toulousain. Il y avait eu l'intensité, l'indécision, la cocrétisation de mouvements construits avec une volonté de contoruner les montagnes touLousaines. Les Bordelo-Béglais avaient été dans le fond victime du fait qu'ils avaient confondu vitesse et précipitation. Ce n'est pas une consolation mais un constat objectif.
Enfin un match entre Allemands et Français qui n'a pas une fin non conforme aux espoirs des seconds. Tout le monde avait en mémoire ces confrontations se terminant par un résultat défavorable à leurs adversaires en bleu. Impossible d'oublier cette soirée sévillane du 8 juillet 1982.