Au bal des faux-culs, Lemaire invite les cloportes
L'ex Maire de Bercy a osé qualifier les conseillers de la présidence et du gouvernement de cloportes... il ne manque pas d'air !
L'ex Maire de Bercy a osé qualifier les conseillers de la présidence et du gouvernement de cloportes... il ne manque pas d'air !
La campagne en cours avec les déclarations intempestives des leaders ne prenant pas part directement au scrutin législatif en donne la preuve. Toutes les troupes sans exception réclament en effet que les « grands » ne la ramènent plus. Qu’un bloc déteste les meneurs de l’autre bloc n’a rien d’exceptionnel. En revanche que dans chaque camp des voix s’élèvent pour solliciter leur silence constitue une nouveauté.
Même en triturant les chiffres dans tous le sens ; même en espérant un sursaut démocratique ; même en considérant que les résultats des européennes ne sont pas transposables pour un scrutin national ; même si l’on promet tout et n’importe quoi, il n’y pas de lumière à l’horizon.
Durant la semaine écoulée les partis politiques ont retrouvé leurs habitudes d’antan. Tous en cure d’amaigrissement de « vrais » militants ils n’existent plus que pour attribuer des places sur des listes à la proportionnelle ou pour attribuer l’onction d’une investiture. Ce travail est devenu essentiel pour leur survie puisque c’est du nombre de voix obtenues au premier ou au second tour par les candidats portant l’étiquette que dépendront leurs moyens financiers durant la durée de la prochaine législature
Les événements qui se sont succédés durant toute la semaine écoulée s’enchaînent avec une vitesse prodigieuse et nul ne sait ce qui pourrait les arrêter. Dans les secteurs de la vie politique, de l’économie, de la géopolitique sa décision cause une série d’effondrements dont les effets sont colmatés à la hâte par ses partisans et ses opposants.
Dans le Monde on apprend que "le lundi 10 juin, juste au lendemain des élections européennes, Eric Ciotti a pris contact avec Jordan Bardella et Marine Le Pen. Il s’est aussi rendu au 51, boulevard de Montmorency, dans le 16e arrondissement à Paris, pour rencontrer Vincent Bolloré.
L’habitude du principe voulant qu’au premier tour on choisisse et au second on fasse barrage, a perdu son importance. Il a pourtant permis jusqu’à présent d’éviter la bascule vers le FN de deux élections présidentielles. Il faut cependant préciser que l’heureux élu s’extasie toujours sur une victoire uniquement due à son charisme et son talent.
Les états-majors des différents partis politiques s’agitent pour pondre des programmes électoraux attractifs en quelques jours. Du ! Dur ! Surtout quand il faut plaire au plus grand nombre sans pour autant inquiéter celles et ceux qui ne seront pas servis ou qui risquent dans payer les conséquences. Le pire reste de devoir mettre en musique des mesures pouvant être acceptées par tout un conglomérat de partis aux intérêts différents. On appelle ça un programme commun à Gauche, une plateforme de gouvernement à Droite et une osession anti-immgration à l'extrême-droite.
il paraît difficile de croire que la dissolution n’est que la résultante d’une énième velléité de démontrer qu’il a raison contre tous. Il est à peu près certain qu’encore une fois le Président a échafaudé un plan tarabiscoté pour sauver ce qui peut l’être encore et notamment la haute idée qu'il a des es talents politiciens. C’est à dire peu de choses.