Dura lex sed lex… enfin presque !
Le problème en France c’est que nous sommes l’un des pays si ce n’est le premier au monde qui sait multiplier les lois, les ordonnances, les décrets, les arrêtés. Chaque…
Le problème en France c’est que nous sommes l’un des pays si ce n’est le premier au monde qui sait multiplier les lois, les ordonnances, les décrets, les arrêtés. Chaque…
Rien de neuf sous le soleil d’avril… et avant celui du 1° mai il risque bien ne pas y en avoir. Plus rien ne se passera. Le pensionnaire de l’Élysée a effectué sa déclaration et quoi qu’il advienne il ne reviendra plus avant l’anniversaire de la prise de la Bastille dans une centaine de jours. Il laisse le soin à la Première des Ministres de se dépatouiller avec son mot fétiche qui servirait de clé pour ouvrir les esprits : réforme.
Le fameux « le poids des mots et le choc des photos » a désormais quelque chose de désuet tant le rapport de forces entre le texte et l’image est désormais disproportionné. L’évolution conduit désormais à réduire partout le nombre de lignes mais à systématiquement accompagner le sujet de vidéos sommaires mais beaucoup plus vues que tout le reste.
« Rien de plus fatigant que d’écrire ce que vous pensez vraiment de Pierre ou de Paul, de ceci ou de cela. Honnêtement c’est tuant. Vous déclenchez-dans le meilleur des cas-une avalanche de coups de fil, de lettres, des récriminations et de reproches (4) Y compris de la part de vos amis. Peut-être même et surtout de vos amis
Revenir à la lettre de Jaurès aux instituteurs pour une rentrée angoissante à plus d'un titre serait redonner son sens au système éducatif. Impossible désormais dans cette société consumériste.
L'obsession de la privatisation de tous es secteurs habituellement dévolus aux service public. Le « privé » étant réputé plus efficace et surtout plus souple pour se mettre au service des commanditaires. C'est ainsi que le gouvernement actuel a lancé le 12 janvier 2018 un appel d’offres pour sous-traiter à une entreprise privée la rédaction de l’exposé des motifs de la loi, qui n’était pas encore présenté en Conseil des ministres
Les agriculteurs, les producteurs de tous bords peuvent vociférer, casser, agresser et s'en prendre au gouvernement qui ne les protégeraient pas suffisamment de la « concurrence libre et non faussée »... rien…
Il y a exactement 10 ans jour pour jour comme me le signale réduction à l'appui, l'hébergeur que j'ai créé mon blog... C'était le 24 août 2005 et il s'appelait…