Une crise onéreuse marquée par le mépris de celui qui l’a enclenchée
Le vrai problème des événements de la semaine qui se clôt réside dans le mépris qui suinte de la part de celui qui n’est plus maître de quoi que ce…
Le vrai problème des événements de la semaine qui se clôt réside dans le mépris qui suinte de la part de celui qui n’est plus maître de quoi que ce…
Combien de dictateurs ou de monarques républicains rêveront en assistant ou en regardant à distance le spectacle royal que produit en exclusivité mondiale le Royaume plus très uni ? Le retour à des us et coutumes d’un autre époque offre une occasion de constater combien la notion de démocratie reste fragile. La fascination pour les personnes sorties de la cuisse de Jupiter et entouré bien évidemment des ors, des fastes et des situations exceptionnels demeure dans les peuples.
The King, non pas Elvis mais celui qui a remplacé sa maman sur le trône du Royaume plus désunis que jamais n’effectuera pas un voyage de présentation au bon peuple des fastes de notre République en France. Mieux il ne pourra pas s’admirer dans les ors et les glaces de Versailles et ne prendra la porte au Palais Rohan.