Le temps des « recasés » et des « finisseurs » est venu
Les fins de règne (ou de mandat dans les cas où existe encore une République) se ressemblent toutes. Il s’agit d’anticiper en trouvant un point de chute pour les « fidèles »…
Les fins de règne (ou de mandat dans les cas où existe encore une République) se ressemblent toutes. Il s’agit d’anticiper en trouvant un point de chute pour les « fidèles »…
Il est certain que quand on s’est autoproclamé Jupiter il devient très difficile d’accepter de redevenir un « mortel » sans pouvoir. Tôt ou tard un soubresaut traduit votre agacement ou votre…
En politique la stratégie à court terme n'étant pas liée sur des valeurs mais sur l’opportunisme tactique repose toujours sur l’insincérité manifeste. Quand on analyse avec attention les propos des…
La journée qui s’ouvre sera assez extraordinaire. Le mot d’ordre de blocage du pays coïncidera en effet avec l’installation à Matignon d’un nouveau locataire. En fait il ne s’agira que…
Il faudrait avoir un appétit gargantuesque du pouvoir pour accepter de remplacer le Premier Ministre victime d’un manque de confiance polymorphe. Qui acceptera de reprendre les rênes alors que le…
Le conclave organisé par le Béarnais pieux avec la présence des représentants de toutes les paroisses syndicales françaises n’aura jamais de fumée blanche. Rien de palpable n’en est sorti malgré…
Les ballons d’essai montent dans la ciel médiatique. L’un d’entre eux parti de Matignon pèse lourd car il emporte avec lui des années de promesses présidentielles de toutes les couleurs. Depuis des années, il n’y pas un gouvernement qui n’a pas annoncé une « baisse des impôts » avec en corollaire des hausse plus ou moins déguisée des contribution sociales et des taxes sur la consommation. Or désormais vu la situation angoissante des finances publiques Matignon envisage de récupérer quelques recettes supplémentaires sur la « France d’en bas »
Les marges de manœuvre d’un gouvernement issu de la Droite et du centre n’existent pas. Après la leçon suffisante et égocentrique du farfadet qui a été dissout par le maître de l’Élysée, son remplaçant sait ce qui l’attend : une mise sous tutelle permanente. Le jeunot nourrira sa vengeance avec le plat froid de son arrogance similaire à celle dont a fait preuve le joueur de bonneteau.
Deux premiers ministres au cours des cinquante dernières années ont ouvert des perspectives positives ; Jacques Chaban-Delmas et sa nouvelle société et Michel Rocard lors de son discours d’investiture. Tous deux avaient mis du fond dans leur propos et tentaient de changer durablement le cours des événements qui les avaient amenés au pouvoir. Ils ont lourdement payé leur « progressisme » pragmatique.