Les fêtes locales ne résistent pas au manège du temps
compter mobiliser en inscrivant au bas d’un tract bal "populaire" … puisque plus personne ne donne la même signification au qualificatif de « populaire »
compter mobiliser en inscrivant au bas d’un tract bal "populaire" … puisque plus personne ne donne la même signification au qualificatif de « populaire »
En été le sport favori reste bel et bien l'arrosage ! Il faut à la fois de l'endurance, de la technique et une efficacité pour espérer atteindre le but : améliorer ses performances d'une année sur l'autre. Le premier choix dans cette discipline reste le moment où on la pratique. Il existe deux écoles : celle du soir tard et celle du matin de bonne heure !
Pour ma part j'ai une seule fois goûté il y a près 60 ans aux joyeusetés de ces vacances collectives. Et j'en conserve un souvenir impérissable. Ma mère avait en effet décidé qu'un séjour à la montagne nous ferait le plus grand bien.
Les Goettert partis l'établissement passa durant quelques années de mains en mains jusqu'à l'arrivée de celui qui allait lui donner une nouvelle dimension : Victor Mailhes!
Au début du XX° siècle l'actuel Bistrot des copains traversent deux décenneis difficiles. Une histoire de mur et un terrible rumeur ont hanté l'établissement
Vivant sur la base des critères sociétaux successifs le bâtiment actuel a traversé depuis plus de 120 ans tous les épisodes de la grande mais surtout la petite histoire avec forcément des hauts et des bas, des échecs et des réussites, des drames et des moments enthousiasmants.
Ces inconditionnels du « café-cigarette-journal » ont leurs horaires fixes qui amènent parfois Nicolas ou Christine à se soucier de leur santé si par hasard leur présence fait défaut. Ils constituent des repères exceptionnels aussi efficaces qu'une pendule comtale et surtout ils apportent leur précieuse vision sur un monde où plus rien ne tourne rond, celui du foot.
Avant que le soleil ait regagné ses pénates nocturnes offrant un répit dans sa chaleureuse envie de réchauffer la terre, il faudrait chaque soir d'été aller explorer le quotidien, le modeste, l'habituel pour vérifier ce qu'ils nous apportent et les réhabiliter. Une marche solitaire dans l'ordinaire constitue un vrai plaisir.
Désormais le « tigre » est sorti, non pas de la jungle, mais des marais mal entretenus ou des restes d'eau au fond de banals récipients de jardin. Il devient le monstre de l'été qui fait la une des quotidiens régionaux. Il pique à tout va, en rafale ou en escadrille