A l’école communale des retrouvailles salutaires
Le moment où les anciens élèves d'une école publique d'un village se retrouvent des décennies après avoir posé sur les photos de classe reste un moment privilégié pour celle ou celui qui les observe.
Le moment où les anciens élèves d'une école publique d'un village se retrouvent des décennies après avoir posé sur les photos de classe reste un moment privilégié pour celle ou celui qui les observe.
La fameuse « primaire populaire » qui s'est clôturée par un "triomphe" tout à fait prévisible mérite une autre analyse que le simple dédain. Certes tout n'est pas positif dans cette démarche mais il est désolant de constater combien les "supporters" de celles et ceux qui ont refusé d'y participer, se gaussent de ce qui a eu au moins le mérite de constituer une réaction à la déshérence dans laquelle se trouvent les partis politiques français.
Le fondement de ces comportements est toujours le même : la responsabilité individuelle dans le cadre collectif. Plus les jours passent et plus la vie de la cité (politique) nécessite une autre approche que celle du "chacun pour soi" sans se soucier des autres. Pas une seule minute sans que nous ayons un choix citoyen responsable à effectuer vis à vis des autres ou de soi-même.
« Parmi ses nombreuses missions, l’école doit enseigner les valeurs de la République, nos valeurs communes. L’article premier de notre Constitution affirme que la République est indivisible, démocratique, sociale et laïque. L’école doit enseigner ces valeurs, expliquer leur signification, rappeler leur histoire. Car si on ne les enseigne pas, il ne faut pas s’étonner après qu’elles soient méconnues ou même ignorées. Cela vaut pour la laïcité (…) »
"Samuel Paty deviendra le symbole de notre incapacité collective à préserver les résistantes et résistants de l’intelligence, les combattantes et combattants du quotidien en faveur de l’intérêt général, les porteuses et porteurs de l’espoir d’un monde meilleur."
Faute de culture citoyenne suffisante, les cohortes de ceux que l'on appellent les abstentionnistes grossit à chaque scrutin. Jusqu’au début des années 1980, ils se faisaient plutôt discrets et représentaient rarement plus de 20 % des citoyens inscrits sur les listes électorales.
La France devient donc peu à peu le terrain de jeu des mouvements internationaux usant de la désinformation, de la propagande, de la religion déformée, de la'bsurdité érigée en dogme.
Les analyses restent sommaires ou biseautés des projections n'impactent pas les politiques dans absolument tous les domaines. Les décisions sont donc globales et peu adaptées à des évolutions très différentes. Il faudrait pourtant que l'on convienne de grandes évolutions qui vont bouleverser les certitudes que nous avons socialement à court ou à moyen terme.
Lorsque samedi matin j'ai décidé de lancer un appel pour une réaction nationale à l'assassinat de Samuel Paty je savais parfaitement que mon initiative déchaînerait quelques pulsions contraires à mon objectif. Inévitable lorsque l'on sollicite un soutien après un événement soulevant une intense émotion.