Un drame qui remet une nouvelle fois en cause le respect des normes
Un ami de longue date qui fut un musicien et un chef d’orchestre célèbres me rappelait hier qu’alors qu’il tournait sur toute la France le 1er novembre 1970 l’un des…
Un ami de longue date qui fut un musicien et un chef d’orchestre célèbres me rappelait hier qu’alors qu’il tournait sur toute la France le 1er novembre 1970 l’un des…
Les responsables politiques de base qui ont eu à répondre à une enquête de la Cour des Comptes savent que ce n’est jamais un moment agréable. Quelle que soit la…
Il règne une ambiance générale en cet été qui ressemble à ce que l’on ressent en buvant une rasade de vinaigre. Il n’y a guère de joie de vivre, d’envie de partage et une susceptibilité collective à fleur de peau bronzée ou non d’ailleurs selon la période des vacances. Le contexte manque singulièrement de joie de vivre.
De multiples signaux sur l'avenir économique du pays sont au rouge ou clignotent en orange. Le quoi qu'il en coûte a saigné à blanc les finances publiques renforcé par l'obstination coupable des tenants de l'ultra-libéralisme basant leur stratégie sur la croissance. Une croissance qui repose sur la consommation et le principe de l'offre et de la demande couple devant sauver Bercy d'une situation préoccupante.
Elle est revenue… Elle n’était pas partie très loin mais elle avait abandonné le bar PMU du cœur de la bastide pour s’installer dans cette ancienne ferme isolée devenue une vraie « retraite » aux confins de Sadirac et de Créon. Celle que personne n’appellerait autrement que "Vanille" a en effet retrouvé sa place derrière le comptoir du Bar créonnais niché dans l’angle nord de la Place de la Prévôté.