«L’idéal quand on veut être admiré, c’est d’être mort !» Dommage pour Christian…
Voici le texte que j'ai écrit et lu lors de la cérémonie civile au crématorium de Mérignac pour mon vrai ami de toujours Christian Grené. je le publie pour qu'il…
Voici le texte que j'ai écrit et lu lors de la cérémonie civile au crématorium de Mérignac pour mon vrai ami de toujours Christian Grené. je le publie pour qu'il…
Elle est là face à moi. Nue comme un ver peu reluisant. Elle occupe l’écran que seul Nougaro voit noir lors de ses nuits blanches. Elle me guette. Sa pâleur affolerait un médecin recevant des curistes anémiés. Elle attend un geste de ma part. Il faut que le caresse le clavier pour qu’elle commence à vivre et elle le sait.
Se baigner ! A Sadirac, à la fin des années 50 et au début de la décennie suivante, il était totalement impossible de trouver une autre solution pour savourer ce privilège que celle la grande bassine à laver les draps chauffée au soleil. La notion même de piscine appartenait aux rêves des urbains venant en villégiature dans notre campagne démunie
Souvent protégé des intempéries par un abri adapté aux dimensions du bassin, ce lieu permettait de prendre des nouvelles « fraîches ». Le lavoir est devenu depuis des décennies un petit patrimoine à protéger car il n'a plus d'utilité réelle.