Je suis totalement « pommé » depuis mon enfance
La pomme a vraiment mauvaise réputation depuis que la bible s’en est emparée faussement et en a fait le fameux fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du…
La pomme a vraiment mauvaise réputation depuis que la bible s’en est emparée faussement et en a fait le fameux fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du…
La pomme a vraiment mauvaise réputation depuis que la bible et Chirac s’en sont emparé faussement et en ont fait le fameux fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal pour l’une et en emblème électoral pour l’autre ! Une absurdité. La bible n’a jamais parlé de pomme, mais simplement de fruit ! Or le fruit en latin se dit « pomum » d’où la confusion. Un raccourci malencontreux de traduction et voilà notre pomme au banc des accusés. Et pour enfoncer le clou, la pomme en latin se dit « malum » d’où probablement ce raisonnement béotien qui qualifie la pomme de fruit du mal.
Cette préparation méticuleuse occupait les premières semaines du mois d »Avril, quand les soirées restent encore incertaines car, sur le calendrier de ce qui était encore les Postes Télégraphe et Téléphone, mon père avait repéré les jours où la lune permettait de… planter dignement les pommes de terre !
Pourra-t-on encore longtemps souscrire des contrats d'assurance préservant contre les fléaux climatiques ? Les derniers constats effectués par les compagnies ayant en charge la couverture de ces risques annoncent des temps difficiles.
Le ruban noir de l’autoroute rejoint dans le lointain la masse menaçante des nuages. L’autobus se hâte de transporter son lot de touristes, décalés dans le temps, vers le centre de Montréal, sorte de ventre où se façonne la vie tumultueuse d’une cité industrieuse. Ces véhicules étincelants, réputés avaler les kilomètres de ce continent démesuré semblent blasés de traverser l’immensité des plaines ourlées de forêts (à suivre)
Tout l’habileté du chercheur émérite réside souvent dans sa capacité à anticiper la venue en ce monde des « têtes » blondes ou brunes qui feront sa légende. Être le premier a pouvoir opiner du chef à une simple question : « alors il y en a ? » vous donne rapidement une notoriété aussi importante que celle dont a joui l’enchanteur Merlin.
La palombière a mauvaise réputation et elle alimente moultes plaisanteries. Le lieu est en lui-même particulier car c'est vraiment celui du partage et d'une valeur que la socité n'aime plus : la patience !
Impressions d'un promeneur solitaire sur la piste un matin d'automne. La nature dans la proximité offre bien eds émotions.
Pour estomper cette mélancolie envahissante, Montréal se pare d’or. Le plus beau, le plus pur comme le plus cuivré , le plus mélangé… envahit les espaces publics. Montréal exhibe des enfilades exceptionnelles le long de ses artères. Les orfèvres de l’automne ont méticuleusement découpé de minces feuilles qui tremblent dans un vent mauvais, messager de l’hiver. Elles frissonnent, lâchent prise pour aller joncher le sol