L'Europe existe je l'ai rencontrée
Hier soir, on a enfin parlé d'Europe dans la salle citoyenne de l'Hôtel de ville de Créon. Ce n'est pas trop tôt ! Pas à la manière dont François Bayrou et…
Hier soir, on a enfin parlé d'Europe dans la salle citoyenne de l'Hôtel de ville de Créon. Ce n'est pas trop tôt ! Pas à la manière dont François Bayrou et…
Un long week-end loin de ses bases favorise forcément une approche beaucoup plus libre des comportements. A Moissac, capitale du chasselas, le rendez-vous festif de Pentecôte respire cette sincérité des fêtes que seules les villes ayant encore une âme savent préserver. Cette année, en tant que Président de l’Association des villes des Rosières de France, je me devais de partager, sur les rives magnifiques du Tarn, le rassemblement des délégations venues témoigner leur soutien à l’une des autres cités ayant maintenu cette « tradition ». Les représentants de Aubière (63), Chalon- sur- Saône (71), Châteaudun (28) Courpières (63), Créon (33), Fontenay- en- Parisis (95), La Mothe- Saint- Herray (79), Montreuil- le- Gast (35), Salleboeuf (33), Tournon d’Agenais (47) avaient notamment accepté l’invitation au partage de moments heureux des Moissagais. Ils ont vécu intensément une organisation impeccable portée par une cinquantaine de bénévoles, avec la sensation de ne pas être seuls à se consacrer au plus volatile des patrimoines, celui des arts et traditions populaires. Des milliers de personnes ont en effet témoigné de leur attachement, dimanche après-midi, à une autre vision de la jeunesse de leur ville que celle que donnent à satiété les médias. On se raccroche plus que jamais à ce qui peut représenter la pérennité des choses, qui ne va pas toujours dans le sens que l’on pense.
Plus un seul village ou plus un seul quartier qui ne bruisse, à notre époque, de rumeurs ou de bruits sur une insécurité provoquée par des adolescent(e)s et même maintenant des enfants. Il y a des trafiquants de drogue partout, des conducteurs de deux roues dangereux ailleurs, des casseurs partout. (suite…)
Les pommiers parsèment le paysage urbain de bouquets blancs. Les aubépines viennent en renfort sur les contreforts de Prague. Le printemps éclate partout dans la ville, jaillissant des parcs ou…
"Etre solidaire et proche pour être efficace", tel demeure le principe fixant l'exercice de mon mandat au Conseil Général, et je tente sans répit de le mettre en œuvre avec…
De violents orages ont ravagé une part des cultures de l'Entre-Deux-Mers et de Gironde les 12 et 13 mai 2009. Martine Faure et Jean-Marie Darmian ont réuni les maires du…
Le Danube glisse. Il ne se presse pas pour partager Buda et Pest, leur rappelant que leur union n’a rien de naturel. Il est triste comme un horizon nordique un…
Les faits relatés dans le quotidien Sud Ouest de ce 21 mai 2009 relatant l'arrestation devant un établissement d'enseignement public de Floirac de deux enfants scolarisés en école maternelle pour…
La grêle a violemment touché, il y a une semaine, le Créonnais. Ce fléau climatique, qui aurait pu être artificiellement contré si le système d’alerte agricole avait parfaitement fonctionné, intervient…
Dehors il tombe des cordes. Une pluie forte, froide, pénétrante. Dehors, le défilé des syndicats européens dans les rues allant de la gare du midi à la Gare centrale prend fin. Tous les manifestants qui entrent et s’entassent dans le « Saint d’Hic » (cherchez bien c’est de l’humour belge), le bar restaurant où je me suis délibérément installé, à quelques mètres de la permanence du PS bruxellois, s’ébrouent comme des chiens de chasse ayant parcouru des kilomètres dans les champs, un jour d’ouverture mouillée. Les uns arborent un poncho rouge alors que les autres ont opté pour le vert. Chaque couleur révèle une appartenance syndicale différente et probablement une rivalité latente. A une table isolée, un « canari » de la CFDT venu de France, tranche sur la dualité massive des deux autres teintes. « Nonobstant » (comme dit mon voisin) les divergences, la fraternité des armes se concrétise, malgré d’inévitables quolibets, autour d’une bière. Tous ont la mine rosée ou rouge vif des grands jours, celle qu’ont les enfants quand ils prennent l’air après des heures passées enfermés. Ils vident leur sac social, et remplissent leur panse quotidienne. (suite…)