Ce ne sera pas le printemps de Bourges
Il est certain qu'à 15 mois du renouvellement des conseils départementaux, le congrès de Bourges permet plutôt de penser que l'institution française vieille de 230 ans n'entre pas dans le…
Il est certain qu'à 15 mois du renouvellement des conseils départementaux, le congrès de Bourges permet plutôt de penser que l'institution française vieille de 230 ans n'entre pas dans le…
Eux-aussi réceptionnés par des canons à eau et des grenades lacrymogènes ils ont pu constater que le dialogue autour de la triste réalité de la préservation des biens et des personnes, se résumait à un affrontement avec les forces de l'ordre. Ils voulaient, comme beaucoup d'autres corps de la fonction publique, être écoutés et reconnus ce qui par les temps qui courent est impensable.
L'époque a bien changé puisque maintenant la démultiplication des supports médiatiques donne à la moindre erreur journalistique un retentissement exceptionnel. C'est l'effet « papillon » voulant que d'une ride sur l'eau on puisse terminer avec un tsunami désastreux pour la vérité. La pression de la concurrence est telle que personne, sur n'importe quel support, peut s'offrir le luxe de ne pas reprendre une information aussi mince soit-elle si les autres médias l'ont lancée.
On abandonne des « alliés » à leur terrible sort au nom de « la sortie de guerres » sans intérêt pour l'Amérique afin de se préparer à entrer dans un nouveau conflit. Il est vrai que les Kurdes n'ont pas de pétrole mais que des idées démocratiques assez dangereuses.
"Prix agricoles en berne et inflation en rayon", la loi Alimentation est "un échec", ont constaté l'UFC-Que Choisir et la Confédération paysanne.
Avec plus d'un an de retard sur les autres pays, la France entame sa procédure de mise en place de son programme destiné à recueillir les soutiens financiers proposés par Bruxelles.
En fait les analystes politiques savent que le seul scrutin sur lequel les votes peuvent fonder une durabilité de l'engagement en faveur d'un courant de pensée est celui des municipales.
Le Ministre de tutelle de la Préfecture de Police a avoué tout simplement que dans les services ayant en charge la sécurité des biens et des personnes il pouvait se trouver des personnes ne respectant pas les principes de neutralité et de laïcité.
L'hôpital souffre mais reste encore, à Bordeaux, une réponse publique exceptionnelle. On n'y ressent pas l'odeur du fric à tout prix. Le service public reste un patrimoine que nous voyons disparaître sous les coups de boutoir de ce monde financier obsédé par les chiffres et oublieux des missions essentielles de protection de l'Homme. Et pourtant... on l'étrangle !