A quel stade en est le foot ?
Le modèle économique du football français est malsain et il va y avoir des morts dans les prochaines mois.
Le modèle économique du football français est malsain et il va y avoir des morts dans les prochaines mois.
L'engagement. Un mot qui allait bien avec la néceesité de conforter la démocratie en une époque récente et que j'ai toujours croisé sur les chemins de ma vie. Pour certains il correspond avec le choix de servir son pays par les armes. Pour ma part j'ai fait celui des valeurs. S'engager dans l'Histoire petite ou grande traduit en effet une volonté individuelle de faire vivre une forme d'idéal...au service de la vie collective. Et ce n'est pas si facile de durer !
Le vieux principe voulant qui « décide, paye! » n'a absolument pas résisté au nouveau monde d'avant la crise sanitaire. Depuis le début du quinquennat actuel le gouvernement ne cesse en effet d'effectuer des annonces destinées à satisfaire les revendications légitimes de professions ou à ajuster les modalités de la solidarité humaine avec chaque fois la même astuce : il "flambe" et en transfère les dépenses sur les collectivités territoriales !
Encore une fois (mais ce n'est certainement qu'un début) les tenants de la « démocrature » institutionnalisée tentent de chasser, comme ils le font à chaque échéance électorale, sur les terres néo-fascistes.
Propriété d'un consortium spécialisé dans le nickel le site qui a été détérioré par un affaissement soudain des piliers. Le réservoir de stockage de carburant diesel ayant été endommagé, une fuite de carburant a dévasté l'environnement proche avant de s'étendre. Ce qui doit préoccuper le reste de la planète ce sont les causes de cet effondrement.
J'ai pris vraiment conscience de la dangerosité des mois qui viennent. Dans le fond en restant confiné 80 jours, les dégâts n'étaient que théoriques et lointains. Là, malgré la mauvaise qualité du dialogue les constats ont été unanimes : une grave crise sociale se profile dans un pays qui va être contraint de survivre « quoi qu'il en coûte » d'expédients financiers.
Le racisme demeure pour moi le pire virus pour la planète, mais bien entendu il est totalement impossible d'imposer le confinement des esprits. Dans le fond je me rends compte que tant que l'on n'a pas vécu dans son quotidien ces petites allusions, perfides, ces mots blessants, ces remarques graveleuses, ces accusations stéréotypées on imagine mal les dégâts psychologiques que causent les gens sans aucun respect pour la dignité humaine.
Ce qui a été durant de siècles considéré comme le Nouveau Monde a les allures catastrophiques d'une époque que l'on pensait révolue. Ne pas s'en inquiéter relève purement et simplement d'une méconnaissance absolue des liens existant entre les États-Unis d'Amérique et nos sociétés réputées évoluées. Un pays fédéral sans aucune unité nationale réelle se retrouve confronté à une double crise : sanitaire et sociétale !
Toute série a une fin et même si je demeure un déconfiné méfiant, je vais cesser de regarder par ma fenêtre dont l'étroitesse commence à me peser. Il n'y aura plus (provisoirement) de référence au virus sur Roue Libre ou de manière moins systématique. Vu ce ce que j'ai vu sur le comportement des zones urbaines durant ces derniers jours, il est impossible de considérer que nous sommes encore en période de méfiance à l'égard de la COVID-19 et le danger semble pour beaucoup s'éloigner du quotidien. La pandémie a vraiment perdu de son image effrayante.